LEADER 18786nam 2200445 450 001 9910131185203321 005 20240207234206.0 010 $a1-55441-506-3 035 $a(CKB)3680000000167549 035 $a(NjHacI)993680000000167549 035 $a(EXLCZ)993680000000167549 100 $a20240207d2004 uy 0 101 0 $afre 135 $aur||||||||||| 181 $ctxt$2rdacontent 182 $cc$2rdamedia 183 $acr$2rdacarrier 200 13$aLa de?mocratie devant la science $ee?tudes critiques sur l'he?re?dite?, la concurrence et la diffe?renciation /$fCe?lestin Charles Alfred Bougle? 210 1$aChicoutimi :$cJ.-M. Tremblay,$d2004. 215 $a1 online resource 225 1 $aClassiques des sciences sociales 327 $aIntroduction. -- -- Premie?re partie. L'ide?al e?galitaire et la morale « scientifique ». -- -- I. Puissance des ide?es e?galitaires dans notre civilisation. - Le mouvement des institutions de?montre cette puissance; la conspiration des doctrines philosophiques et des formes sociales propres a? l'Occident l'explique. - Mais cela ne suffit pas a? de?montrer la valeur des ide?es en question. -- -- II. La conscience contemporaine, de?fiante a? l'e?gard non seulement des religions, mais des me?taphysiques, attend un «me?tre des valeurs» de la science elle-me?me. - Le progre?s des sciences, et en particulier des sciences de la vie, qui enveloppent l'homme, encourage cette espe?rance. -- -- III. Formes ante?rieures de la morale scientifique. - Le naturalisme des Grecs. - Le mathe?matisme de Spinosa, de Kant. - Dans l'utilitarisme, a? co?te? du calcul, la part de l'expe?rience grandit. - Mais tous ces syste?mes de morale semblent encore laisser trop de place aux pre?fe?rences subjectives; on veut «laisser parler les faits», consulter directement les lois de la nature. D'ou? le prestige d'une morale scientifique naturaliste. -- -- IV. Mais cette morale ne va-t-elle pas juger le mouvement de?mocratique avec se?ve?rite?? - Te?moignages des savants contre l'ide?al e?galitaire. - Exploitation de ces te?moignages par la litte?rature politique. - Entre la de?mocratie et la science, l'antagonisme serait essentiel. -- -- Deuxie?me partie. Les trois piliers du naturalisme contemporain. -- -- La conception « objective » de la nature. Les trois lois qui la fondent (Milne-Edwards, Lamarck, Darwin). -- -- I. The?orie de la diffe?renciation. - Conse?quences pre?cieuses de la division du travail. - Elle Progresse comme progressent les organismes. - Elle remplit d'autant mieux son ro?le que les organes sont plus nettement diffe?rencie?s. -- -- II. The?orie de l'he?re?dite?. - En me?me temps que hie?rarchie, il y a continuite? d'une forme de l'e?tre a? une autre. - C'est que les transformations des espe?ces s'expliquent par les effets de l'habitude transmis eux-me?mes par l'he?re?dite?. -- -- III. The?orie de la concurrence. - La se?lection automatique diffe?rencie et perfectionne les e?tres, tout comme la se?lection artificielle. - C'est que le nombre croissant des e?tres les force a? lutter pour survivre: les meilleurs triomphent. - Progre?s que cette the?orie fait faire a? la conception me?caniste de la nature: elle n'implique aucun finalisme. -- -- A? ces trois the?ories correspondent les trois formes principales de la sociologie naturaliste (Anthroposociologie, The?orie organique, Darwinisme social). -- -- Livre I. He?re?dite? -- -- Position du proble?me - La philosophie des races et l'anthroposociologie. - L'apologie scientifique des castes, de la noblesse, de la bourgeoisie. -- -- Note bibliographique. -- -- Chapitre I. - Le Lamarckisme et l'He?re?dite? des qualite?s professionnelles. -- -- L'apologie du re?gime des castes implique la solidite? des principes pose?s par Lamarck. -- -- I. Restrictions impose?es au lamarckisme par le progre?s de la biologie. - Le weismanisme: ses arguments the?oriques et ses arguments expe?rimentaux. - Se?lection et panmixie. -- -- II. Le weismanisme limite? a? son tour. - Observations nouvelles, concessions force?es. - Comment la question se pre?cise aujourd'hui et ce qui manque pour la re?soudre. -- -- Mais le lamarckisme sort du de?bat diminue?: il faut, pour que les qualite?s acquises se transmettent, des circonstances exceptionnelles. - La transmission des qualite?s professionnelles est en tous cas invraisemblable: lois du retour a? la moyenne, et de l'instabilite? des complexes. - Diffe?rences entre les coordinations instinctives et les coordinations intelligentes. Importance croissante des « causes actuelles ». -- -- III Confirmation de ces re?sultats ge?ne?raux par les recherches spe?ciales portant sur le monde humain. - Les dynasties d'hommes ce?le?bres. - Elles ne prouvent nullement l'existence d'une he?re?dite? professionnelle. - Difficulte? de discerner l'apport de l'he?re?dite? et l'apport de l'e?ducation. -- -- IV. Examen du « cas privile?gie? » de la civilisation hindoue. - Il est impossible d'y relever rien qui ressemble a? une pre?destination professionnelle des membres des diverses castes, - La the?se des apologistes de la caste reste inve?rifiable autant qu'invraisemblable. -- -- Chapitre II. - Noblesse, me?tissage et de?ge?ne?rescence. -- -- I. L'aristocratie. Les services qu'elle a partout rendus a? la civilisation. - La de?cadence des peuples explique?e par la disparition des classes nobles, ou? les talents se concentrent. -- -- II. Re?quisitoire contre le me?tissage: ses fa?cheuses conse?quences physiques et mentales. - Mais l'observation ne confirme pas ces arguments. -- -- III. Inversement l'observation prouve la ne?cessite? des croisements de?ge?ne?rescence des aristocraties. Qu'elle ne s'explique sans doute pas par les seuls mariages consanguins? par les fa?cheux effets du surmenage intellectuel? ou du privile?ge lui-me?me? - Isolement et e?tiolement. -- -- Chapitre III. - La bourgeoisie et le renouvellement anthropologique. -- -- I. Comment les classes survivent, et ce qui les se?pare: faut-il viser a? maintenir ou a? diminuer leurs distances? - Il faut, nous dit-on, que les ascensions sociales soient possibles, mais il est heureux qu'elles soient difficiles. - On de?montre a priori qu'aucune capacite? n'est perdue. Faiblesse de cette de?monstration. -- -- II. Effets fa?cheux de l'institution des classes sur la vitalite?, la mortalite?, la nuptialite? chez les classes «supe?rieures». -- -- III. Ses effets chez les classes de?she?rite?es. - L'institution n'a pas la valeur se?lective qu'on lui attribue. - L'extre?me ine?galite? des puissances e?conomiques empe?che souvent l'utilisation sociale des faculte?s naturelles. -- -- Livre II. Diffe?renciation -- -- Position du proble?me - La diffe?renciation des organismes, mode?les des socie?te?s, entrai?ne la disparition de la liberte? et de l'e?galite? de leurs e?le?ments: d'ou? le caracte?re dangereux, parce qu'«antiphysique» des tendances de?mocratiques. -Exemple d'une argumentation contre la «tendance collectiviste». -- -- Note bibliographique. -- -- Chapitre I. - Diffe?renciation et Progre?s. -- -- Discussion de la the?se qui mesure le progre?s a? la diffe?renciation. -- -- I. Restrictions pre?alables: La diffe?renciation n'est jamais absolue, me?me dans les organismes supe?rieurs. - Des ressemblances subsistent, des rapports sont institue?s entre les e?le?ments diffe?rencie?s. -- -- II. La diffe?renciation n'est assure?ment pas avantageuse pour ces e?le?ments: ils y perdent en puissance aussi bien qu'en inde?pendance. - Mais les organismes diffe?rencie?s eux-me?mes ne sont force?ment ni les plus durables, ni les plus fe?conds, ni les plus plastiques. -- -- III. Leur ro?le dans l'e?conomie ge?ne?rale de la nature n'est pas le plus important. - Si nous continuons a? les de?clarer «supe?rieurs», c'est parce qu'ils sont les porteurs de l'esprit. Mais ce n'est plus la? un crite?re objectif. -- -- Chapitre II. - Les formes de la division du travail dans la socie?te?. -- -- Comment nous discuterons la the?se qui assimile les socie?te?s aux organismes. -- -- I. Comment l'influence de la biologie a pu nous aider a? e?largir la the?orie de la division du travail, telle qu'elle avait e?te? e?labore?e par les e?conomistes. - Mais qu'elle n'a nullement sugge?re? les distinctions sociologiques indispensables: spe?cialisation des professions, de?composition des ope?rations, sectionnement de la production. -- -- II. Distinction de l'aspect technique et de l'aspect juridique, des formes et des re?gimes de la production. - Exemples des questions auxquelles il faudrait re?pondre. -- -- III. Confusions implique?es dans la the?se ge?ne?rale des apologistes de la diffe?renciation sociale. - Possibilite? de retourner cette the?se; mais insuffisance de cette argumentation. - Au point de vue technique, le travail se divise en effet de plus en plus dans les socie?te?s humaines comme dans les organismes. 327 $a- Mais la diffe?renciation juridique n'accompagne pas force?ment cette spe?cialisation technique: caracte?re exceptionnel, ou du moins transitoire du re?gime des castes. - De plus en plus les liens se de?tendent entre le me?tier et la situation juridique. -- -- IV. La complication sociale: les groupements partiels se multiplient et s'entre-croisent de plus en plus. - Comment ce phe?nome?ne peut expliquer le progre?s de la diffe?renciation individuelle, essentiellement distincte de la diffe?renciation sociale. - Insuffisance des analogies biologiques pour la connaissance de l'e?volution des socie?te?s. -- -- Chapitre III. - La lutte de la diffe?renciation et de la complication sociales. -- -- En quel sens et sur quels points la de?mocratie s'oppose a? la diffe?renciation. -- -- I. La distinction entre les formes techniques et les re?gimes juridiques de la division du travail n'est pas utilise?e et est me?connue au contraire par le mate?rialisme historique. - En re?alite? la hie?rarchie des situations commande le plus souvent la re?partition des fonctions: constatation qui e?branle les plaidoyers naturalistes en faveur de la diffe?renciation sociale. - La « division du travail contrainte »: il faudrait que d'e?gales possibilite?s fussent ouvertes aux puissances ine?gales. -- -- II. S'il est vrai que de?s a? pre?sent il n'y a plus de classes. -Distinction de l'aspect juridico-politique et de l'aspect juridico-e?conomique du proble?me. - Effets produits par la coexistence du re?gime actuel de la proprie?te? avec certaines formes de l'industrie: la «prole?tarisation», le Theilindividuum, la civilisation re?duite, pour beaucoup, a? un dressage qui les transforme en machines. - Il survit donc une diffe?renciation qui enraie les tendances e?mancipatrices de la complication sociale: pourquoi les groupements destine?s a? de?fendre les « inte?re?ts de classe » priment aujourd'hui les autres dans le monde ouvrier. -- -- III. Re?serves formule?es, au nom des faits, contre les the?ses que nous venons de re?sumer. - Comment ces the?ses peuvent cependant se de?fendre. - Quelles observations seraient ne?cessaires pour trancher ce de?bat. - Intervention inde?niable d'un ide?al plus ou moins nettement aperc?u: en quel sens le socialisme serait l'he?ritier le?gitime de l'individualisme. - Illusion de ceux qui escomptent, pour re?soudre de pareilles questions, les enseignements de la biologie. -- -- Livre III. Concurrence -- -- Position du proble?me. - Le pessimisme darwinien; les conse?quences sociales qu'on en tire. - Si les prescriptions de l'e?conomie politique orthodoxe sont confirme?es par les re?sultats des sciences naturelles. -- -- Note bibliographique. -- -- Chapitre I. - La limitation du Darwinisme. -- -- I. Distinction des diverses formes de la lutte pour la vie; elles ne sont pas toutes brutales et sanglantes. - Mais la the?orie de la se?lection naturelle nous enferme dans une conception toute me?caniste du progre?s; comment le darwinisme e?limine le finalisme non seulement transcendant, mais immanent. -- -- II. The?orie de la se?lection sexuelle: la part qu'elle reconnai?t a? l'amour dans la direction de l'e?volution. - En quel sens elle rapproche les proce?de?s de la nature de ceux de l'homme, et permet une sorte de re?inte?gration de l'ide?alisme au sein de l'e?volutionnisme. -- -- III. Limitation de la the?orie darwinienne. - Ambigui?te? du terme «les plus aptes». La concurrence n'aboutit pas toujours au perfectionnement. - De plus sa puissance est ne?gative pluto?t que positive, limitative pluto?t que productive. - The?ories re?centes destine?es a? expliquer les me?tamorphoses des espe?ces: devant ces the?ories, l'importance du facteur darwinien de?croi?t. - [The?orie de la se?lection «organique» ou «subjective».]. -- -- IV. Le ro?le des principes contraires au principe de la guerre universelle. - Interpre?tation « solidariste » de certains faits invoque?s par le darwinisme: passage de l'antagonisme a? la symbiose. - Si la concurrence est force?ment porte?e a? son maximum, a? l'inte?rieur d'une me?me espe?ce. - Multiplicite? et diversite? des formes d'association dans le monde animal et comment elles contribuent au progre?s. -- -- Einseitigkeit du darwinisme. Libe?ration de l'ide?al humain. -- -- Chapitre II. - Les conditions humaines de la lutte pour la vie. -- -- La re?inte?gration de l'homme dans la nature: e?quivoques auxquelles expose l'e?volutionnisme. -- -- I. L'homme faiseur d'outils: le monde artificiel par l'interme?diaire duquel il s'adapte le monde naturel. - Le syste?me des fins superpose? au syste?me des moyens: l'action, directe ou indirecte, de la socie?te? sur les buts propose?s a? l'effort vers la vie. -- -- II. Effets des moyens propres a? l'homme sur la lutte pour la vie ils permettent des e?conomies d'e?liminations. - Mais n'entravent-ils pas par la? me?me la se?lection? Elle peut e?tre contrarie?e par l'ine?gale distribution des pouvoirs extrinse?ques: le parasitisme social. -- -- II. Effets des fins propres aux hommes. - Plus ils se civilisent, plus tous les ressorts de leur activite? sont tendus; conse?quences de cette suractivite? pour la vie mate?rielle et spirituelle. - Efforts de la civilisation pour re?glementer et atte?nuer la lutte. La paix par le droit. - Tendance normale et formes varie?es de l'intervention collective. Jusqu'ou? pourra-t-elle aller? -- -- Chapitre III. - Libre concurrence et solidarisme. -- -- Position actuelle de la question. Les critiques que l'e?conomie politique orthodoxe adresse au « re?formisme » de?mocratique sont-elles justifie?es par les sciences naturelles? -- -- I. En quel sens le re?gime de la libre concurrence, bien loin de repre?senter un e?tat de nature, est l'?uvre des lois. - Mais tel quel, il serait pour nos socie?te?s une ne?cessite? vitale, e?tant le plus propice a? la mise en valeur des ressources de la nature et des faculte?s des hommes. - De?perditions entrai?ne?es par «l'anarchie e?conomique». - La concurrence est-elle indispensable a? l'invention? Et de quelles supe?riorite?s assure-t-elle la pre?dominance? - Ce qui fausse dans nos socie?te?s l'application de la loi darwinienne: en quel sens c'est la de?mocratie qui pre?tend universaliser la concurrence. -- -- II. Interpre?tation plus profonde des tendances de?mocratiques. Le «solidarisme»: quels aspects de la re?alite? et de l'ide?al il met en lumie?re. - Le droit au produit inte?gral du travail; pourquoi il est impraticable et insuffisant: caracte?re collectif de la production. - The?orie de la dette sociale. Utilite? supe?rieure des « socialisations du droit »; la volonte? de vie commune, le droit a? la vie. - Les «plus aptes» au sens humain. -- -- Solidarisme et individualisme. -- -- Conclusion -- Re?sultats ge?ne?raux des discussions institue?es. Diversite? de nos tactiques. -- -- I. Nous avons, en les pre?cisant, limite? la porte?e et diminue? le prestige des lois naturelles qu'on nous opposait, - Nous avons de?montre?, en un certain sens, que ces lois ne sont nullement contrarie?es par les efforts des socie?te?s de?mocratiques. - Mais, a? d'autres points de vue, nous avons reconnu que des forces et des fins nouvelles entrent en ligne de compte dans ces socie?te?s: en quel sens elles essaient en effet de de?passer la nature. -- -- II. Cette duplicite? d'attitude s'explique par la duplicite? essentielle des socie?te?s humaines, me?connue par la sociologie naturaliste. - Incompe?tence fatale de la morale qu'elle nous proposait: elle ne suffit pas a? de?terminer, pour nos socie?te?s, me?me le possible, a fortiori le de?sirable. -Conclusion dirige?e a? la fois contre ceux qui pensaient prouver «scientifiquement» que la de?mocratie a tort et contre ceux qui pensaient prouver «scientifiquement» qu'elle a raison. -- -- III. Mais si la morale scientifique tenait compte de la nature spe?ciale aux socie?te?s humaines? Si elle se fondait sur la sociologie proprement dite et non plus sur la biologie? - Ne?cessite? d'attendre que l'expe?rience en ait e?te? faite. 327 $a-Toutefois, jusqu'ici, dans les e?tudes expe?rimentales consacre?es aux socie?te?s de?mocratiques, on sent la pre?sence d'un ide?al qui juge les faits bien pluto?t qu'il n'est juge? par eux. - Qu'il est difficile de de?gager objectivement, par une me?thode comparative, ce qui est normal pour nos socie?te?s, - En tout e?tat de cause les infe?rences sociologiques paraissent supposer, pour posse?der une efficacite? morale, l'existence pre?alable de certains sentiments. - L'esprit social et le sentiment individualiste: leur synthe?se dans les aspirations e?galitaires. - La philosophie morale et la de?mocratie. -- -- Valeur e?mancipatrice de nos conclusions. 410 0$aClassiques des sciences sociales. 517 $aLa démocratie devant la science 606 $aDemocracy 606 $aSocial sciences 606 $aSocial stratification 615 0$aDemocracy. 615 0$aSocial sciences. 615 0$aSocial stratification. 676 $a321.8 700 $aBougle?$b Ce?lestin Charles Alfred$f1870-1940,$0375999 801 0$bNjHacI 801 1$bNjHacl 906 $aBOOK 912 $a9910131185203321 996 $aLa de?mocratie devant la science$93908180 997 $aUNINA LEADER 02882oam 2200769 a 450 001 9910953501803321 005 20200520144314.0 010 $a9798400695889 010 $a9786612404528 010 $a9781282404526 010 $a1282404520 010 $a9780313014130 010 $a0313014132 024 7 $a10.5040/9798400695889 035 $a(CKB)2550000000001329 035 $a(EBL)492360 035 $a(OCoLC)62320290 035 $a(SSID)ssj0000341324 035 $a(PQKBManifestationID)11280028 035 $a(PQKBTitleCode)TC0000341324 035 $a(PQKBWorkID)10390071 035 $a(PQKB)11288757 035 $a(Au-PeEL)EBL492360 035 $a(CaPaEBR)ebr10346982 035 $a(CaONFJC)MIL240452 035 $a(MiAaPQ)EBC492360 035 $a(DLC)BP9798400695889BC 035 $a(Perlego)4167920 035 $a(EXLCZ)992550000000001329 100 $a20240214e20052024 uy 0 101 0 $aeng 135 $aur|n|---||||| 181 $ctxt 182 $cc 183 $acr 200 10$aPeddling poison $ethe tobacco industry and kids /$fClete Snell 205 $a1st ed. 210 1$aWestport, Conn. :$cPraeger,$d2005. 210 2$aLondon :$cBloomsbury Publishing (UK),$d2024 215 $a1 online resource (188 p.) 225 1 $aCriminal justice, delinquency, and corrections,$x1535-0371 300 $aDescription based upon print version of record. 311 08$a9780275982393 311 08$a0275982394 320 $aIncludes bibliographical references (p. [153]-163) and index. 327 $aYouth tobacco use: the health effects, trends in smoking rates, and reasons why kids use tobacco -- Marketing tobacco products to youth -- The FDA investigation of Big Tobacco -- Tobacco litigation and the master settlement -- Comprehensive tobacco control programs -- Youth tobacco prevention organizations -- The future of tobacco control. 330 $aDocuments the tremendous changes in the last decade in the political and legal landscape of tobacco control and how it impacts youth. 410 0$aCriminal justice, delinquency, and corrections. 606 $aAdvertising$xTobacco$zUnited States 606 $aProducts liability$xTobacco$zUnited States 606 $aTeenagers$xTobacco use$zUnited States$xPrevention 606 $aTobacco industry$xLaw and legislation$zUnited States 606 $aTobacco use$zUnited States$xPrevention 615 0$aAdvertising$xTobacco 615 0$aProducts liability$xTobacco 615 0$aTeenagers$xTobacco use$xPrevention. 615 0$aTobacco industry$xLaw and legislation 615 0$aTobacco use$xPrevention. 676 $a362.29/6/08350973 700 $aSnell$b Clete$01798899 801 0$bDLC 801 1$bDLC 801 2$bDLC 906 $aBOOK 912 $a9910953501803321 996 $aPeddling poison$94341890 997 $aUNINA