LEADER 02795nam 2200589 450 001 9910784136003321 005 20230126210727.0 010 $a1-58053-897-5 035 $a(CKB)1000000000340576 035 $a(EBL)231636 035 $a(OCoLC)72695100 035 $a(SSID)ssj0000276645 035 $a(PQKBManifestationID)11222812 035 $a(PQKBTitleCode)TC0000276645 035 $a(PQKBWorkID)10226083 035 $a(PQKB)11158201 035 $a(Au-PeEL)EBL231636 035 $a(CaPaEBR)ebr10082028 035 $a(CaBNVSL)mat09107163 035 $a(IEEE)9107163 035 $a(MiAaPQ)EBC231636 035 $a(EXLCZ)991000000000340576 100 $a20200729d2005 uy 101 0 $aeng 135 $aurcn||||||||| 181 $ctxt 182 $cc 183 $acr 200 10$aActive filters for integrated-circuit applications /$fFred H. Irons 210 1$aBoston :$cArtech House,$d2005. 210 2$a[Piscataqay, New Jersey] :$cIEEE Xplore,$d[2005] 215 $a1 online resource (421 p.) 225 1 $aArtech House microwave library 300 $aDescription based upon print version of record. 311 $a1-58053-896-7 320 $aIncludes bibliographical references and index. 327 $aActive Filters for Integrated-Circuit Applications; Contents v; Preface ix; Acknowledgments xiii; Chapter 1 Introduction 1; Chapter 2 Review of Circuit Analysis Concepts 15; Chapter 3 Frequency Effects in Feedback Circuits 57; Chapter 4 Some Opamp Design Considerations 81; Chapter 5 Operational Design of Active Filters 153; Chapter 6 Network Sensitivity and Leapfrong Filters 217; Chapter 7 Switched Capacitor Concepts 259; Chapter 8 The Approximation Problem 313; About the Author 403; Index 405. 330 8 $aAnnotation "This book identifies common problem areas, reviews circuit analysis operations, and thoroughly illustrates the concept of feedback. Practitioners and students learn the state variable procedure - a general design approach that is appropriate for a wide range of applications. The book also discusses classic approaches such as cascade and biquad circuits for comparative purposes."--BOOK JACKET. Title Summary field provided by Blackwell North America, Inc. All Rights Reserved. 410 0$aArtech House microwave library. 606 $aElectric filters, Active 606 $aIntegrated circuits$xDesign and construction 615 0$aElectric filters, Active. 615 0$aIntegrated circuits$xDesign and construction. 676 $a621.3815/324 700 $aIrons$b Fred H.$01527494 801 0$bCaBNVSL 801 1$bCaBNVSL 801 2$bCaBNVSL 906 $aBOOK 912 $a9910784136003321 996 $aActive filters for integrated-circuit applications$93770367 997 $aUNINA LEADER 15479nam 2200373 450 001 9910132571103321 005 20240206184543.0 010 $a1-4123-6737-9 024 7 $a10.1522/030145296 035 $a(CKB)3680000000165900 035 $a(NjHacI)993680000000165900 035 $a(EXLCZ)993680000000165900 100 $a20240206d2008 uy 0 101 0 $afre 135 $aur||||||||||| 181 $ctxt$2rdacontent 182 $cc$2rdamedia 183 $acr$2rdacarrier 200 13$aLe folklore dans l'ancien Testament /$fJames George Frazer 210 1$aChicoutimi :$cJ.-M. Tremblay,$d2008. 215 $a1 online resource (700 pages) 327 $aPre?face--Avant-propos de l'auteur--Pre?face de l'auteur--Livre premier--Chapitre I. La cre?ation de l'homme--Chapitre II. La chute de l'homme--§ 1. Le re?cit de la gene?se--§ 2. L'histoire du message de?nature?--§ 3. L'histoire de la mue--§ 4. Histoire combine?e du message de?nature? et le la mue--§ 5. Conclusion--Chapitre III. Le signe de Cai?n--Chapitre IV. Le de?luge--§ 1. Introduction--§ 2. Le de?luge babylonien--§ 3. Le de?luge des He?breux--§ 4. Le de?luge dans la Gre?ce antique--§ 5. Le?gendes de l'Inde antique relatives au de?luge--§ 6. Le?gendes diluviennes dans l'Inde moderne--§ 7. Le de?luge dans l'Asie orientale--§ 8. Le de?luge dans l'archipel asiatique--§ 9. Le de?luge en Australie--§ 10. Le de?luge dans la Nouvelle Guine?e et en Me?lane?sie--§ 11. Le de?luge en Polyne?sie et en Microne?sie--§ 12. Le de?luge dans l'Ame?rique du sud--§ 13. Le de?luge dans l'Ame?rique centrale et au Mexique--§ 14. Le de?luge dans l'Ame?rique du nord--§ 15. Le de?luge en Afrique--§ 16. Diffusion ge?ographique des le?gendes diluviennes--§ 17. Origine des le?gendes diluviennes--Chapitre V. La tour de Babel--Livre II--Chapitre I. L'alliance d'Abraham--Chapitre II. L'he?ritage de Jacob ou l'ultimoge?niture--§ 1. - Traces de l'ultimoge?niture en Israe?l--§ 2. - L'ultimoge?niture en Europe--§ 3. - L'origine de l'ultimoge?niture--§ 4. - L'ultimoge?niture dans l'Asie me?ridionale--§ 5. - L'ultimoge?niture dans le nord-est de l'Asie--§ 6. - L'ultimoge?niture en Afrique--§ 7. - L'origine de l'ultimoge?niture--Chapitre III. Jacob et les peaux de chevreau--§ 1. - La be?ne?diction de?robe?e--§ 2. - Emploi rituel des peaux des victimes--§ 3. - Renaissance--§ 4. - Conclusion--Chapitre IV. Jacob a? Be?thel--§ 1. - Le re?ve de Jacob--§ 2. - Les dieux re?ve?le?s en songe--§ 3. - L'e?chelle ce?leste--§ 4. - La pierre sacre?e--Chapitre V. Jacob au puits--Chapitre VI. L'alliance sur le cairn--Chapitre VII. Jacob au gue? de Jabbok--Chapitre VIII. La coupe de Joseph--Livre III--Chapitre I. Moi?se dans la corbeille de roseaux--Chapitre II. Samson et Dalila--Chapitre III. Le faisceau de vie--Chapitre IV. La sorcie?re d'Endor--Chapitre V. Le pe?che? du cens--Chapitre VI. Les gardiens du seuil--Chapitre VII. Che?nes et te?re?binthes sacre?s--Chapitre VIII. Les hauts lieux d'Israe?l--Chapitre IX. La veuve silencieuse--Livre IV--Chapitre I. Place de la loi dans l'histoire juive--Chapitre II. Tu ne feras pas cuire le chevreau dans le lait de sa me?re--Chapitre III. Le deuil ensanglante?--Chapitre IV. Le b?uf homicide--Chapitre V. Les clochettes d'or--Abre?viations--Index--Notes. 330 $aPeu de savants e?trangers jouissent en France d'une faveur aussi marque?e que sir James G. Frazer, de l'Universite? de Cambridge (Angleterre) et docteur honoris causa de la Sorbonne. Les e?tudes d'histoire des religions, plus particulie?rement celles qui ont trait aux non-civilise?s, lui doivent une popularite? inattendue car personne n'ignore qu'il est l'auteur du Rameau d'or.Le Folklore dans l'Ancien Testament, dont M. Audra, le distingue? directeur de l'Institut franc?ais de Londres, offre une traduction re?duite mais fide?le, rentre dans l'ordre des me?mes pre?occupations, mais son caracte?re exe?ge?tique y ajoute une note particulie?re.* * *A toutes les e?poques, de bons esprits se sont persuade? que tout avait e?te? dit sur l'Ancien Testament et que ni le texte ni l'interpre?tation ne pouvaient plus e?tre se?rieusement ame?liore?s. « La critique de l'Ancien Testament, e?crivait Renan en 1866 [1], est ce qu'on peut appeler une science close. On ne trouvera pas d'autres textes he?breux ; on n'a gue?re de moyens pour ame?liorer les textes connus ... Des ge?ne?rations de savants ont consume? leur vie sur ces textes ; presque toutes les combinaisons possibles ont e?te? essaye?es. » Cette erreur d'appre?ciation, explicable au milieu, du XIXe sie?cle, ou? il e?tait difficile d'entrevoir le merveilleux essor qui e?tait re?serve? aussi bien aux e?tudes orientales qu'a? l'histoire des religions, est encore couramment professe?.Mais, a? chaque coup, un de?menti ne tarde pas a? survenir. Au moment ou? l'on s'y attend le moins, une de?couverte surgit ou une conception nouvelle [2] s'exprime qui, comme c'est le cas pour l'?uvre que nous pre?sentons au lecteur de langue franc?aise, trace une voie nouvelle et oblige a? re?viser les ide?es rec?ues. En re?alite?, l'incomparable collection de textes le?gendaires, historiques, politiques, religieux ou simplement litte?raires, qui constitue l'Ancien Testament, exercera encore longtemps la sagacite? des interpre?tes.Si l'on veut, d'un simple coup d'?il, juger les progre?s re?alise?s, a? une date re?cente, dans l'e?tablissement du texte, il suffit de comparer la traduction que publie la Socie?te? biblique de Paris sous le titre de Bible du Centenaire avec la traduction de la Bible d'E?douard Reuss.Les monuments sortis du sol de la Palestine et de la Syrie ou provenant des fouilles d'E?gypte et de Me?sopotamie offrent a? la fois des e?le?ments de contro?le et des renseignements comple?mentaires de la plus haute importance. Pourquoi ne de?couvrirait-on pas de nouveaux textes he?brai?ques ? On a bien mis au jour la ste?le de Me?sa, l'inscription de Siloe?, l'original he?brai?que du Siracide, les papyrus jude?o-arame?ens d'E?le?phantine. La ste?le de Me?sa, comme les textes officiels assyro-babyloniens, ont de?montre? qu'il existait d'authentiques Annales des rois de Juda et d'Israe?l que le compilateur du Livre des Rois a utilise?es. Me?me des re?cits le?gendaires, comme celui de la venue des patriarches en E?gypte ou celui de l'Exode, correspondent a? des faits historiques du?ment e?tablis aujourd'hui.L'accroissement incessant de nos connaissances en histoire des religions aide e?galement, et de la manie?re la plus remarquable, a? la compre?hension de la litte?rature he?brai?que comme des institutions bibliques. En mettant sa science de folkloriste au service de l'interpre?tation de l'Ancien Testament, sir James G. Frazer ouvre largement une voie encore peu fre?quente?e.* * *Trois savants ont marque?, a? Cambridge, par l'originalite? et la porte?e de leur exe?ge?se. D'abord, un contemporain de Spinoza et de Richard Simon, le the?ologien John Spencer (1630-1695) qui, dans son De legibus Hebraeorum ritualibus et eorurn rationibus libri III, recherchait l'origine des pratiques mosai?que dans les religions pai?ennes. Si hardie que parut cette the?se, elle ne faisait que de?velopper, avec preuves a? l'appui, notamment en ce qui concerne les sacrifices, la doctrine des anciens rabbins et des Pe?res de l'E?glise.L'?uvre de Robertson Smith signale, en histoire des religions, un progre?s conside?rable, moins par l'intervention de la the?orie tote?mique qui lui e?tait che?re, que par la mise au premier plan de certaines notions, comme celle du sacre?. On a prouve?, d'ailleurs, que la the?orie sacrificielle de Robertson Smith subsistait dans ses traits essentiels, me?me en e?liminant de la de?monstration tout recours au tote?misme [3]. Elle gagne une force singulie?re a? ne plus e?tre lie?e a? un concept dont on ne peut dire, surtout apre?s la belle enque?te de Frazer [4] qu'il est une des e?tapes oblige?es de la pense?e humaine.L'influence de Robertson Smith sur la direction qu'ont prise les e?tudes de Frazer est manifeste, mais il n'en a pas e?te? l'esclave. Il suffit de rappeler ses travaux sur le tote?misme, ses recherches sur le sacrifice du dieu, l'extension qu'il a attribue?e a? la the?orie du tabou ou interdiction rituelle, et que R. Smith n'avait reconnue tout d'abord, enfin la pre?sente e?tude sur l'Ancien Testament.De?ja? e?pris de la beaute? litte?raire de ces anciens textes, ce qui l'amena a? publier un choix de morceaux caracte?ristiques [5] l'e?minent folkloriste n'a pu re?sister au de?sir de sonder le myste?re des « vieilles chansons » qui avaient berce? son enfance. Loin de chercher a? e?teindre quelques « e?toiles », il a pris pour ta?che de verser une lumie?re abondante sur des texte souvent tronque?s au point d'en devenir inintelligibles, de donner un e?clat nouveau a? des re?cits qui, comme on l'a souvent constate?, sont plus susceptibles de se de?former dans la tradition e?crite que par la transmission orale.Redresser les anciens contes bibliques d'apre?s la me?thode comparative des folkloristes, rendre a? celte litte?rature, qu'on a tendance a? ne?gliger et que beaucoup estiment pe?rime?e, la vertu du re?cit ancien avec sa logique particulie?re et sa signification profonde, n'est-ce pas un programme d'un rare inte?re?t et d'une haute ambition ? Sir James G. Frazer a tente? de le remplir et nul ne le pouvait mieux que lui, car il joint a? sa science incomparable du folklore un tact parfait qui le de?tourne des hypothe?ses aventure?es. Il est tout le premier a? reconnai?tre la faiblesse de nos moyens d'investigation ; aussi conseille-t-il la prudence et confie-t-il au lecteur le soin de l'y ramener si, par hasard, il oubliait ses propres conseils. C'est dire a? quel point le savant scrupuleux qu'est Frazer, attache d'importance a? ce qu'on n'use de sa me?thode qu'avec circonspection.* * *Quelle est donc cette me?thode ? Elle consiste essentiellement dans une comparaison des the?mes folkloriques qui doit permettre, en s'approchant de l'a?me populaire et en s'initiant a? ses modes de penser, de mieux comprendre le re?cit biblique. Cette me?thode n'utilise pas seulement les sources anciennes, mais aussi les sources modernes vivantes [6]. Quand les conditions sont favorables, c'est-a?-dire la documentation assez proche, cette me?thode peut aboutir a? une restitution, non du texte, mais du the?me. Un exemple permettra de saisir le proce?de?.Dans sa forme actuelle, le re?cit biblique de la chute du premier homme est si confus qu'on suppose ge?ne?ralement qu'il est emprunte? a? trois sources diffe?rentes, toutes les trois d'inspiration yahviste, et qu'on propose de supprimer dans Gene?se, II, 9, la mention de l'arbre de vie. Il n'y a plus alors qu'un arbre au milieu du jardin, celui de la connaissance du bien et du mal. Le re?cit y gagne en clarte?, mais on ne voit pas comment le re?dacteur a pu introduire la mention de l'arbre de vie ; il a du? la rencontrer quelque part. La suppression radicale qu'on propose ne satisfait pas notre curiosite?.Frazer aborde le proble?me d'un autre point de vue. Si, dans l'e?tat ou? il nous est parvenu, on ne sait comment restituer le texte, il n'en va pas de me?me du the?me dont il existe des e?quivalents chez d'autres peuples. Si l'on trouvait, dans les textes assyro-babyloniens, un re?cit paralle?le de la chute de l'homme, personne n'he?siterait a? admettre le rapprochement ; malheureusement, tel n'est pas le cas. 330 $aCependant, dans l'e?pope?e de Gilgamesh, apparai?t un serpent dont la fonction est de s'emparer de la plante de vie qui doit rendre la jeunesse au he?ros ; ainsi le serpent ravit a? l'homme le privile?ge de se rajeunir. Car, il est constant, chez les non-civilise?s, que le serpent passe pour posse?der la proprie?te? de reprendre une vie nouvelle en perdant sa peau chaque anne?e. Sur cette base, le savant fokloriste restitue le primitif re?cit yahviste qui devait mentionner deux arbres, l'arbre de vie dont l'homme pouvait manger les fruits et l'arbre de mort, auquel s'appliquait l'interdiction : « tu n'en mangeras pas, car le jour ou? tu en mangerais, tu mourrais certainement ». Autrement dit, tu deviendrais mortel. Par suite, le ro?le du serpent consisterait a? persuader le premier couple de gou?ter aux fruits de l'arbre de mort ; par la?, le ruse? animal se re?servait l'usage de l'arbre de vie, c'est-a?-dire l'immortalite?.Certes, la part de conjecture est assez grande dans cette restitution ; moins grande cependant ou moins arbitraire que dans le proce?de? simpliste de l'e?cole critique. En tous cas, la me?thode de Frazer e?largit singulie?rement la question et la pose en pleine lumie?re.On n'a pas manque? de reprocher au savant auteur l'abondance me?me de sa documentation. Il aurait du?, a-t-on dit, faire un choix judicieux entre les exemples qu'il avait recueillis. Mais ne lui eut-on pas reproche? alors, avec non moins de raison, de ne pas apporter toutes les pie?ces du litige ? On sait, par exemple, quelles discussions, aujourd'hui apaise?es semble-t-il, a souleve?es le re?cit du de?luge dont on trouve des paralle?les chez les populations les plus diverses. Frazer en a re?uni la plus riche collection et sans fournir ses preuves pouvait-il asseoir ses conclusions ? Pouvait-il aussi nettement distinguer le mythe babylonien - prototype du re?cit biblique - de l'histoire de Deucalion et conside?rer comme inde?pendants les re?cits diluviens des peuples exotiques, re?miniscences d'inondations locales, non souvenir d'une catastrophe ge?ne?rale.Qu'il e?tudie, en partant de la Bible, les premiers temps du monde et les mythes qui s'y rattachent, l'a?ge patriarcal ou? les historiens du droit puiseront une information abondante et des plus neuves, les e?poques des juges et des rois, certaines pratiques fixe?es par la Loi, Frazer traite son sujet avec une ampleur qui ne saurait surprendre puisque, en re?alite?, il cherche a? situer les faits dans l'humanite?. Chaque question envisage?e se pre?sente sous la forme d'un abondant re?pertoire d'exemples ; on pourra parfois pencher pour une autre solution que celle qu'il propose, mais on ne pourra y parvenir qu'avec la documentation re?unie par le savant auteur. Sa pre?occupation constante de remonter aussi haut que possible dans l'histoire de la pense?e humaine, l'ame?ne a? concevoir les origines de tel rite, de telle loi ou de telle institution sociale. Tout se me?le dans ce recul vertigineux : la religion, le droit, la socie?te? ; mais tout s'ordonne aussi.Nul doute que le public franc?ais ne lui re?serve un accueil chaleureux. Le Folklore dans l'Ancien Testament est une ?uvre originale, fortement documente?e, d'une clarte? parfaite.Rene? Dussaud,Membre de l'Institut. 606 $aJudaism$xCustoms and practices 615 0$aJudaism$xCustoms and practices. 676 $a296.4 700 $aFrazer$b James George$f1854-1941,$061951 801 0$bNjHacI 801 1$bNjHacl 906 $aBOOK 912 $a9910132571103321 996 $aLe folklore dans l'ancien Testament$92022856 997 $aUNINA