LEADER 02378nam 2200397z- 450 001 9910765528303321 005 20231206 010 $a2-36781-482-1 035 $a(CKB)5840000000412344 035 $a(PPN)273084410 035 $a(oapen)doab131517 035 $a(EXLCZ)995840000000412344 100 $a20231114c2021uuuu -u- - 101 0 $aeng 135 $aurmn|---annan 181 $ctxt$2rdacontent 182 $cc$2rdamedia 183 $acr$2rdacarrier 200 00$aDes édouardiens aux modernistes$eLes alternatives libérales du roman anglais 210 $aMontpellier$cPresses universitaires de la Méditerranée$d2021 215 $a1 online resource (220 p.) 225 1 $aHorizons anglophones 311 08$a2-36781-431-7 330 $aLe nouveau libéralisme anglais a marqué de son empreinte l'esthétique du roman des premières décennies du xxe siècle. Des édouardiens aux modernistes, nombreux furent les écrivains anglais à intégrer à leur stratégie narrative certaines des grandes orientations éthiques, philosophiques et politiques de ce renouvellement du libéralisme. La ligne de partage qu'on dessine habituellement entre le roman édouardien, social et réaliste, et une expérimentation moderniste plus éloignée des enjeux politiques de son temps, s'efface ici pour laisser apparaître plusieurs caractéristiques communes. Au premier rang de celles-ci, on observe une pratique semblable d'un art narratif de l'alternative : une alternative entre naturalisme et singularité, une interrogation littéraire originale des conflits entre l'individuel et le collectif, enfin, une réflexion sur l'alternative elle-même en tant que refus de la médiété ou de la synthèse, et comme défense d'une écriture littéraire qui fait le choix de ne pas choisir et de (se) jouer des paradoxes. Voilà ce qu'on observe ici dans certains romans d'Arnold Bennett, Somerset Maugham, H. G. Wells, D. H. Lawrence, May Sinclair, Virginia Woolf, Henry Green et E. M. Forster. 606 $aLiterary studies: general$2bicssc 610 $adémocratie 610 $aédouardien 610 $aesthétique 610 $alibéralisme 610 $amodernisme 610 $aroman 615 7$aLiterary studies: general 906 $aBOOK 912 $a9910765528303321 996 $aDes édouardiens aux modernistes$94425581 997 $aUNINA