LEADER 03156nam 2200361 450 001 9910724328603321 005 20230625222615.0 024 7 $a10.4000/books.enseditions.39867 035 $a(CKB)5470000002601389 035 $a(NjHacI)995470000002601389 035 $a(EXLCZ)995470000002601389 100 $a20230625d2022 uy 0 101 0 $afre 135 $aur||||||||||| 181 $ctxt$2rdacontent 182 $cc$2rdamedia 183 $acr$2rdacarrier 200 10$aHomme et la brute au XVIIe sie?cle $eUne e?thique animale a? l'a?ge classique ? /$fMarine Bedon [and nine others] 210 1$aLyon :$cENS E?ditions,$d2022. 215 $a1 online resource (308 pages) 225 1 $aLa croise?e des chemins 330 $aOn sera sans doute de?c?u si l'on cherche au XVIIe sie?cle les pre?misses d'une e?thique animale. Les « be?tes brutes », comme on les appelle alors, sont exclues de la sphe?re des obligations, et pas seulement par quelques carte?siens me?canistes. De nombreux auteurs soutiennent que les be?tes sentent, ou qu'elles ont une a?me qui n'est pas trop diffe?rente de la no?tre, ou encore qu'elles sont dote?es de raison, les prenant parfois me?me comme point de comparaison afin de rabaisser l'orgueil humain. Nombreux sont ceux qui s'indignent de la cruaute? a? leur e?gard, et d'autres vont jusqu'a? leur reconnai?tre des droits. La diversite? des positions, des repre?sentations et des arguments coi?ncide donc assez rarement avec les accusations adresse?es de nos jours a? l'a?ge classique. Tous ne sont pas carte?siens, et la « the?orie » de l'animal-machine est peut-e?tre un petit peu plus que l'effet d'un pre?juge?. Aucun pourtant n'envisage de lien e?thique, moral ou juridique avec les be?tes. Paradoxalement, les plus affranchis de tout anthropocentrisme leur accordent des droits, mais affirment le plus radicalement l'absence de lien e?thique avec les be?tes. Lire ces ?uvres d'un autre a?ge a? l'aune d'une question qu'elles ne pouvaient pas formuler permet d'inquie?ter les e?vidences qui sont les no?tres, et d'y trouver des ressources pour poser et re?soudre des proble?mes qui n'e?taient pas les leurs. Anyone seeking the premise of animal ethics in the 17th century will undoubtedly be disappointed. "Brute beasts", as they were then called, were excluded from the sphere of obligations, and not just by a few cartesian mechanics. A large number of authors maintained that animals feel or that they have a soul which is not that different from ours. Many were outraged at human cruelty towards them. Some claimed that they are endowed with reason, sometimes using them as a point of comparison in order to belittle human pride. They were even given rights. The diversity of positions, representations and arguments rarely. 410 0$aCroise?e des chemins. 606 $aPhilosophy 615 0$aPhilosophy. 676 $a100 700 $aBedon$b Marine$01322013 801 0$bNjHacI 801 1$bNjHacl 906 $aBOOK 912 $a9910724328603321 996 $aHomme et la brute au XVIIe sie?cle$93390247 997 $aUNINA