LEADER 04030 am 2200601 n 450 001 9910522583303321 005 20220215 010 $a2-36245-073-2 024 7 $a10.4000/books.ifeagd.2351 035 $a(CKB)4100000012520298 035 $a(FrMaCLE)OB-ifeagd-2351 035 $a(oapen)https://directory.doabooks.org/handle/20.500.12854/85402 035 $a(PPN)261456288 035 $a(EXLCZ)994100000012520298 100 $a20220208j|||||||| ||| 0 101 0 $afre 135 $auu||||||m|||| 181 $ctxt$2rdacontent 182 $cc$2rdamedia 183 $acr$2rdacarrier 200 10$aD?Angora à Ankara (1919-1950) : la naissance d?une capitale /$fJean-François Pérouse 210 $aIstanbul $cInstitut français d?études anatoliennes$d2022 225 1 $aBibliothèque (électronique) de l?IFEA 330 $aCette étude se propose d?analyser ? principalement sur la base de sources turques de l?époque ? les modalités d?un processus d?aménagement caractérisé par une contradiction permanente entre projet urbain et dynamiques urbaines de facto, durant la période 1919-1950. Pour chaque moment successivement distingué (quatre en tout : 1919-1923, puis 1923-1928, 1928-1938 et enfin 1938-1950) on s?efforce de prendre en compte à la fois le contexte, les acteurs et les expressions concrètes du processus. Au lendemain de la Première Guerre, Ankara est un modeste chef-lieu au c?ur de l?Anatolie occidentale, qui ne compte pas plus de 20 000 habitants. Entre 1923, date de la promotion officielle en tant que capitale, et 1928, aucune « politique d?aménagement » cohérente, n?est impulsée. Si le pouvoir municipal est consolidé, le faible degré de coordination entre les parties prenantes (ministères/municipalités/acteurs privés) empêche toute réalisation effective. Les cadres du nouvel État ne trouvent pas à se loger décemment. Face à ce malaise, les autorités se résolvent à organiser en 1927 un « concours international », afin de doter Ankara d?un « plan d?aménagement » général et prospectif. En parallèle est créée en 1928 une « Direction à la Construction de la ville d?Ankara », instance dépendante du ministère de l?Intérieur. La décennie 1930 s?individualise comme celle où, relativement, le volontarisme est le plus net. Mais les moyens engagés restent insuffisants. Dès lors, l?aménagement d?Ankara est peu à peu abandonné aux intérêts privés et catégoriels. En 1950, sur une population officielle de près de 300 000 habitants, la moitié au moins est mal-logée. L?État préfère investir dans des opérations de prestige, alors que la municipalité n?a pas les moyens de faire face en matière d?adduction égalitaire d?eau. Au total, le cas d?Ankara illustre de façon frappante le divorce entre l?urbanisme de projet et l?urbanisation réelle, entre la ville rêvée/planifiée et la ville effectivement produite. 517 $aD'Angora à Ankara 517 $aD'Angora à Ankara 517 $aD'Angora à Ankara 517 $aD'Angora à Ankara 517 $aD'Angora à Ankara 517 $aD'Angora à Ankara 517 $aD'Angora à Ankara 517 $aD'Angora à Ankara 517 $aD'Angora à Ankara 517 $aD'Angora à Ankara 517 $aD'Angora à Ankara 517 $aD'Angora à Ankara 517 $aD'Angora à Ankara 517 $aD'Angora à Ankara 517 $aD'Angora à Ankara 517 $aD'Angora à Ankara 517 $aD?Angora à Ankara 606 $aUrban communities$2bicssc 610 $aurbanisme 610 $aaménagement 610 $acapitale 610 $aville 615 7$aUrban communities 700 $aPérouse$b Jean-François$0884391 801 0$bFR-FrMaCLE 906 $aBOOK 912 $a9910522583303321 996 $aD?Angora à Ankara (1919-1950) : la naissance d?une capitale$93026892 997 $aUNINA