LEADER 03966nam 2200577zu 450 001 9910495986603321 005 20210807005616.0 010 $a2-85430-081-5 024 7 $a10.4000/books.sdo.1128 035 $a(CKB)4340000000013317 035 $a(SSID)ssj0001539040 035 $a(PQKBManifestationID)11833788 035 $a(PQKBTitleCode)TC0001539040 035 $a(PQKBWorkID)11528602 035 $a(PQKB)11167859 035 $a(WaSeSS)IndRDA00044970 035 $a(FrMaCLE)OB-sdo-1128 035 $a(oapen)https://directory.doabooks.org/handle/20.500.12854/86928 035 $a(PPN)182828573 035 $a(oapen)doab86928 035 $a(EXLCZ)994340000000013317 100 $a20160829d2010 uy 101 0 $afre 135 $aur||||||||||| 181 $ctxt 182 $cc 183 $acr 200 10$aLapita calédonien : archéologie d'un premier peuplement insulaire océanien 210 $aParis$cSociété des Océanistes$d2010 210 31$a[Place of publication not identified]$cSociété des Océanistes$d2010 215 $a1 online resource (295 pages) 225 1 $aTravaux & documents oce?anistes ;$v2 300 $aBibliographic Level Mode of Issuance: Monograph 311 08$a2-85430-025-4 330 $aCe livre est la première synthèse générale sur le peuplement de la Nouvelle-Calédonie suite à l'expansion maritime austronésienne d'il y a un peu plus de trois mille ans à travers le Pacifique Sud-Ouest. Son marqueur archéologique le plus spécifique est un type de poteries composites décorées de motifs géométriques pointillés, dénommé « Lapita » en référence à un site de cet archipel du sud de la Mélanésie. Ce peuplement est caractérisé par l'implantation de groupes de navigateurs-découvreurs parlant des langues austronésiennes (originaires d'Asie du Sud-Est) et transportant un bagage culturel de type néolithique. Dans les espaces insulaires, définir les caractéristiques d'une société de premier peuplement est indispensable pour reconstituer les évolutions culturelles ayant progressivement transformé les traditions développées au cours des millénaires suivants. Pour le Pacifique, si les travaux menés dans le nord de la Mélanésie (Nouvelle-Guinée, archipel Bismarck, grandes îles des Salomon) ont permis de montrer une présence humaine remontant au Paléolithique supérieur, l'Océanie lointaine (au-delà des îles Salomon) ne semble pas avoir été occupée avant l'Holocène. Après avoir précisé le concept de Lapita, l'ouvrage présente les données de terrain obtenues sur cette période. L'analyse renouvelée des ensembles stratigraphiques et des datations au carbone 14 qui leur sont associées permet de réduire des quatre cinquièmes la chronologie Lapita de Nouvelle-Calédonie ordinairement acceptée. Le premier peuplement est daté de 1100-1050 avant JC et la fin de la réalisation de poteries décorées de pointillés est survenue entre 800 et 750 avant JC La richesse de la collection de poteries Lapita découvertes en Nouvelle-Calédonie, autorise une synthèse quasi complète de cette tradition céramique. Associées aux évolutions des productions non céramiques, les données archéologiques montrent l'existence de dynamiques d'adaptation rapide des groupes de premier peuplement au? 410 0$aCollection travaux & documents oce?anistes ;$v2. 606 $aAnthropology$2HILCC 606 $aSocial Sciences$2HILCC 606 $aPrehistoric Anthropology$2HILCC 610 $aLapita 610 $apeuplement de la Nouvelle-Calédonie 610 $ahistoire du Pacifique 615 7$aAnthropology 615 7$aSocial Sciences 615 7$aPrehistoric Anthropology 700 $aSand$b Christophe$0801512 801 0$bPQKB 906 $aBOOK 912 $a9910495986603321 996 $aLapita calédonien : archéologie d'un premier peuplement insulaire océanien$92864225 997 $aUNINA