LEADER 03562 am 2200577 n 450 001 9910495842503321 005 20240104030727.0 010 $a2-251-91398-X 024 7 $a10.4000/books.lesbelleslettres.1902 035 $a(CKB)5590000000438747 035 $a(FrMaCLE)OB-lesbelleslettres-1902 035 $a(PPN)254698301 035 $a(EXLCZ)995590000000438747 100 $a20210308j|||||||| ||| 0 101 0 $afre 135 $auu||||||m|||| 200 04$aLes Routes de la voix$eL?antiquité grecque et le mystère de la voix$fGuy Lachenaud 210 $aParis$cLes Belles Lettres$d2021 215 $a1 online resource (240 p.) 311 $a2-251-32684-7 330 $aJ?ai fait l?hypothèse que la rupture du lien entre voix et langage avait une valeur heuristique, à condition de transgresser les frontières que l?érudition établit trop souvent entre les savoirs véhiculés par les textes techniques, les analyses des philosophes qui vont bien au-delà d?une approche physiologique de la voix et de la parole, et les textes qui mettent en scène la parole. Après avoir présenté les mots qui désignent la voix, j?examine les définitions proposées par les Anciens et l?entrelacs des métaphores qui tentent d?éclairer ce mystère. Les médecins et les philosophes explorent les relations transitionnelles entre le corps et la voix, mais aussi entre le dedans et le dehors. La voix est sans cesse contrecarrée par les déficiences physiques et intellectuelles, par les émotions et les circonstances de la vie sociale. C?est pourquoi l?aphonie, l?aphasie et le silence retiennent mon attention. En ce qui concerne les états de la voix, la confrontation avec les catégories modernes fait apparaître la richesse du vocabulaire des Grecs : force et faiblesse, tension de l?aigu et du grave, voix parlée et chantée, voix pathétique. Si les Anciens gardent en ligne de mire le langage humain sous sa forme la plus achevée, la distinction entre l?animé et l?inanimé et la classification des vivants sont mises en question et contredites, comme plus tard chez les poètes, voire chez certains théoriciens et penseurs de la modernité. Les paradoxes du Cratyle, qui définissent l?orthonymie comme homophonie entre les choses et les mots, jettent le trouble, et le Lachès prône l?harmonie entre ce que nous disons et notre genre de vie. La philosophie platonicienne et ses interprètes illustrent la complémentarité de la grammaire et de la musique, pour peu qu?il en soit fait bon usage. Les Lois identifient art choral et paideia. Le « dialogue intérieur de l?âme avec elle-même », dont nous parle le Phèdre, me conduit à étudier les deux discours, « immanent » et « proféré » et le repli? 606 $aClassics 606 $aHistory 606 $aécriture 606 $amusique 606 $aenseignement 606 $alinguistique 606 $arhétorique 606 $alangage 606 $aPlaton 606 $aanimaux 606 $aOrphée 606 $aorphisme 615 4$aClassics 615 4$aHistory 615 4$aécriture 615 4$amusique 615 4$aenseignement 615 4$alinguistique 615 4$arhétorique 615 4$alangage 615 4$aPlaton 615 4$aanimaux 615 4$aOrphée 615 4$aorphisme 700 $aLachenaud$b Guy$0171148 801 0$bFR-FrMaCLE 906 $aBOOK 912 $a9910495842503321 996 $aLes Routes de la voix$93658301 997 $aUNINA