LEADER 03380 am 2200529 n 450 001 9910416496603321 005 20191004 010 $a2-915544-58-1 024 7 $a10.4000/books.artehis.17422 035 $a(CKB)4100000011343872 035 $a(FrMaCLE)OB-artehis-17422 035 $a(oapen)https://directory.doabooks.org/handle/20.500.12854/55748 035 $a(PPN)248894374 035 $a(EXLCZ)994100000011343872 100 $a20200707j|||||||| ||| 0 101 0 $afre 135 $auu||||||m|||| 181 $ctxt$2rdacontent 182 $cc$2rdamedia 183 $acr$2rdacarrier 200 14$aLes passages à gué de la Grande Saône $eApproche archéologique et historique d?un espace fluvial (de Verdun-sur-le-Doubs à Lyon) /$fAnnie Dumont 210 $aDijon $cARTEHIS Éditions$d2019 215 $a1 online resource (280 p.) 311 $a2-9510239-3-6 330 $aUtilisé par les piétons, les cavaliers, les voitures attelées, le gué est avant tout un haut-fond naturel. Un inventaire des seuils existant dans le lit de la Saône entre Verdun-sur-le-Doubs et Lyon, réalisé à partir de l?étude des archives des Ponts et Chaussées, permet dans un premier temps de dresser une liste de gués potentiels. Dans un deuxième temps, la confrontation des données issues de la carte archéologique des berges, des prospections et fouilles subaquatiques, du suivi des dragages, de l?analyse des cartes et plans anciens et des archives militaires permet de replacer les passages à gué dans le contexte archéologique de toute une vallée. Le nombre de ces points de franchissement, leur pérennité et la variété des vestiges qui leur sont associés (habitats de l?Âge du Bronze, pavages d?époque romaine, pêcheries, moulins et clayonnages médiévaux, etc.) montrent que le lit mineur de la rivière était un lieu d?implantation humaine au même titre que ses rives. L?étude des gués permet également d?aborder d?autres sujets comme la présence à leurs abords de certains types d?objets aux époques protohistoriques et romaines, les motifs de traversée, la complémentarité avec les ponts ou les bacs, l?imaginaire lié au milieu fluvial. Les recherches menées depuis trente ans sur la Saône en Chalonnais (sous la direction de Louis Bonnamour), et sans lesquelles ce travail n?existerait pas, ont également prouvé que les cours d?eau pouvaient encore receler des aménagements conservés en place, malgré les travaux incessants dont ils sont l?objet depuis le XIXe siècle. L?étude des gués s?achève à cette période au cours de laquelle le partage de la Saône en biefs et la mise en eau des barrages marquent l?arrêt définitif de leur utilisation. 517 $apassages à gué de la Grande Saône 606 $aArchaeology 606 $aChalonnais 606 $arivière 606 $aSaône 606 $agué 610 $arivière 610 $aChalonnais 610 $agué 610 $aSaône 615 4$aArchaeology 615 4$aChalonnais 615 4$arivière 615 4$aSaône 615 4$agué 700 $aDumont$b Annie$01299759 701 $aBonnamour$b Louis$0459298 801 0$bFR-FrMaCLE 906 $aBOOK 912 $a9910416496603321 996 $aLes passages à gué de la Grande Saône$93033602 997 $aUNINA