LEADER 03671 am 2200673 n 450 001 9910341844803321 005 20190607 010 $a2-7535-6825-1 024 7 $a10.4000/books.pur.108912 035 $a(CKB)4100000009382743 035 $a(FrMaCLE)OB-pur-108912 035 $a(oapen)https://directory.doabooks.org/handle/20.500.12854/46687 035 $a(PPN)267960921 035 $a(EXLCZ)994100000009382743 100 $a20190926j|||||||| ||| 0 101 0 $afre 135 $auu||||||m|||| 181 $ctxt$2rdacontent 182 $cc$2rdamedia 183 $acr$2rdacarrier 200 12$aL'épitaphe et la mémoire $eParenté et identité sociale dans les Gaules et Germanies romaines /$fNicolas Mathieu 210 $aRennes $cPresses universitaires de Rennes$d2019 215 $a1 online resource (502 p.) 311 $a2-7535-1393-7 330 $aFondé sur des monuments funéraires épigraphiques ou anépigraphes, cet ouvrage s'inscrit dans l'histoire sociale des trois premiers siècles de l'Empire romain. Le point de départ est un essai de définition de ce que représente l'épitaphe en tant que monument du souvenir, support d'informations entre les vivants et les morts et en conséquence véhicule de la mémoire. Pour y parvenir est étudié un corpus de plus de 700 attestations d'un vocabulaire spécifique de la parenté (ex. alumnus, genitor, nepta, etc.) et du vocabulaire de la famille nucléaire (pater, mater, frater, soror, etc.) selon trois axes : la construction du souvenir, la mémoire affichée, le miroir qu'elle offre pour soi-même et pour les autres. Au corpus d'épitaphes sont ajoutés également 51 arbres généalogiques (stemmata) reconstitués à partir des textes épigraphiques et une cinquantaine de photographies de monuments. Au fil des pages on observe la diversité dans l'expression écrite ou figurée de la parenté en tenant compte des différences locales, des degrés plus ou moins profonds d'accès à la romanité, des permanences culturelles antérieures à la conquête, le dialogue entre texte et image car lire, c'est voir. On comprend aussi les ressemblances ou les différences selon les couches sociales (citoyens, élites municipales, prêtres, affranchis, etc.) et, grâce à de nombreux exemples commentés, on décèle entre les lignes une nuance au conformisme ambiant ou comment l'expression de l'identité acquise n'est jamais figée. Dans les monuments funéraires, dire sa parenté témoigne de la volonté de manifester son identité romaine ou romanisée, non seulement lorsque l'on est déjà citoyen romain, mais aussi quand on a été pérégrin et que l'on est devenu citoyen romain. 606 $aHistory 606 $aAntiquité 606 $aEmpire romain 606 $ahistoire sociale 606 $aparenté 606 $aidentité sociale 606 $afamille 606 $aépitaphe 606 $amémoire 610 $aEmpire romain 610 $aidentité sociale 610 $aépitaphe 610 $aAntiquité 610 $aparenté 610 $amémoire 610 $afamille 610 $ahistoire sociale 615 4$aHistory 615 4$aAntiquité 615 4$aEmpire romain 615 4$ahistoire sociale 615 4$aparenté 615 4$aidentité sociale 615 4$afamille 615 4$aépitaphe 615 4$amémoire 700 $aMathieu$b Nicolas$0413072 701 $aMathieu$b Nicolas$0413072 701 $aRoux$b Patrick Le$01286541 801 0$bFR-FrMaCLE 906 $aBOOK 912 $a9910341844803321 996 $aL'épitaphe et la mémoire$93019918 997 $aUNINA