LEADER 03100 am 2200469 n 450 001 9910341155203321 005 20190806 010 $a979-1-03-510239-5 024 7 $a10.4000/books.psorbonne.35658 035 $a(CKB)4100000009365861 035 $a(FrMaCLE)OB-psorbonne-35658 035 $a(oapen)https://directory.doabooks.org/handle/20.500.12854/63031 035 $a(PPN)26796918X 035 $a(EXLCZ)994100000009365861 100 $a20190918j|||||||| ||| 0 101 0 $afre 135 $auu||||||m|||| 181 $ctxt$2rdacontent 182 $cc$2rdamedia 183 $acr$2rdacarrier 200 12$a« De grace especial » $eCrime, État et société en France à la fin du Moyen Âge /$fClaude Gauvard 210 $aParis $cÉditions de la Sorbonne$d2019 215 $a1 online resource ([LXXXV]-1025 p.) 311 $a2-85944-209-X 330 $aAu Moyen Age, partout régnerait la violence, expression exacerbée de la brutalité des m?urs. Une étude quantitative strictement menée à partir des lettres de rémission émises par la Chancellerie royale, des archives du Parlement et du Châtelet donne une autre image du crime dans le royaume de France aux XIVe et XVe siècles. Certes la violence existe, et l'homicide constitue, en nombre, le premier des crimes capitaux. Mais il est loin d'être le plus grave. Non que la vie d'un homme soit sans valeur, mais que vaut-elle si la renommée est bafouée ? La société est en tout lieu régie par un code de l'honneur que partagent toutes les couches sociales. Pour saisir la portée de ces valeurs communes, il convenait de faire appel aux sciences humaines que sait utiliser l'historien, le tout servi par l'outil informatique. La population des coupables et des victimes ainsi que les solidarités qui se tissent autour du criminel sont analysées en des termes aussi exhaustifs que possible. Quant à l'étude des gestes et des mots qui servent à dire le crime, elle ouvre sur un autre registre : celui du politique. Or le roi de la fin du Moyen Age, en France, continue, malgré les théoriciens réformateurs et les praticiens d'une procédure devenue de plus en plus complexe, à résoudre les crimes capitaux par le droit de grâce que lui confère son pouvoir sacré plus que par la rigueur de sa justice. Le crime et la violence ont pu contribuer à construire la société et l'Etat en même temps qu'ils en menaçaient l'existence. Comment tous, hommes de pouvoir, rois et juges, mais aussi l'opinion publique qui reste en fin de compte maîtresse du jeu, ont-ils manipulé le crime ? 606 $aCrime$zFrance$xHistory 607 $aFrance$xHistory$y14th century 607 $aFrance$xHistory$y15th century 610 $acondition sociale 610 $acoutume 610 $ajustice 610 $agrâce 610 $aviolence 610 $acriminalité 610 $amoeurs 615 0$aCrime$xHistory. 700 $aGauvard$b Claude$0155109 801 0$bFR-FrMaCLE 906 $aBOOK 912 $a9910341155203321 996 $a"De Grace Especial"$9479089 997 $aUNINA