LEADER 02428 am 2200481 n 450 001 9910227356103321 005 20171009 010 $a2-7606-3376-4 010 $a2-8218-9538-0 024 7 $a10.4000/books.pum.3364 035 $a(CKB)4100000000883770 035 $a(FrMaCLE)OB-pum-3364 035 $a(oapen)https://directory.doabooks.org/handle/20.500.12854/57953 035 $a(PPN)221484515 035 $a(MiAaPQ)EBC31084489 035 $a(Au-PeEL)EBL31084489 035 $a(EXLCZ)994100000000883770 100 $a20171107j|||||||| ||| 0 101 0 $afre 135 $auu||||||m|||| 181 $ctxt$2rdacontent 182 $cc$2rdamedia 183 $acr$2rdacarrier 200 13$aLa réforme du droit de la famille $eUne comparaison Sénégal-Maroc /$fMarième N'Diaye 205 $a1st ed. 210 $aMontréal $cPresses de l?Université de Montréal$d2017 215 $a1 online resource (300 p.) 311 $a2-7606-3374-8 330 $aDans plusieurs pays musulmans, le statut juridique des femmes dans le droit de la famille fait débat. Ainsi, les États, premiers responsables de l'élaboration des lois, se retrouvent devant un défi de taille en tentant à la fois d'intégrer les normes internationales d'égalité entre les sexes et de respecter les prescriptions islamiques. De plus, ils voient leur autorité contestée par les acteurs religieux qui considèrent que le droit de la famille, traditionnellement régi par les normes coutumières, est sacré, et qu'il n'a donc pas à être réformé. La comparaison entre deux pays où la religion musulmane est majoritaire - le Sénégal, une république laïque, et le Maroc, une monarchie où elle est religion d'État -, montre la diversité des islams et de la charia, mais ne s'y attarde pas uniquement. Elle met également en lumière la progression des luttes féministes, menées sur plusieurs fronts, et l'importance des capacités et des sources de légitimité de l'État pour mener à bien la réforme. 606 $aLaw 606 $apolitique 606 $aSciences sociales 610 $apolitique 610 $aSciences sociales 615 4$aLaw 615 4$apolitique 615 4$aSciences sociales 700 $aN'Diaye$b Marième$01320330 801 0$bFR-FrMaCLE 906 $aBOOK 912 $a9910227356103321 996 $aLa réforme du droit de la famille$93037043 997 $aUNINA