LEADER 03859oam 2200577zu 450 001 9910140122503321 005 20250709215705.0 010 $a9782722603400 010 $a2722603403 024 7 $a10.4000/books.cdf.3660 035 $a(CKB)2560000000352122 035 $a(SSID)ssj0001539048 035 $a(PQKBManifestationID)11878917 035 $a(PQKBTitleCode)TC0001539048 035 $a(PQKBWorkID)11528476 035 $a(PQKB)11780449 035 $a(WaSeSS)IndRDA00045002 035 $a(FrMaCLE)OB-cdf-3660 035 $a(oapen)https://directory.doabooks.org/handle/20.500.12854/51561 035 $a(PPN)267931506 035 $a(FR-PaCSA)88933023 035 $a(FRCYB88933023)88933023 035 $a(oapen)doab51561 035 $a(EXLCZ)992560000000352122 100 $a20160829d2014 uy 101 0 $afre 135 $aur||||||||||| 181 $ctxt 182 $cc 183 $acr 200 10$aLeibniz et le principe de raison : enjeux théoriques et pratiques 210 $cCollège de France$d2014 210 31$a[Place of publication not identified]$cCollège de France$d2014 215 $a1 online resource (50 pages) 225 0 $aPhilosophie de la Connaissance 300 $aBibliographic Level Mode of Issuance: Monograph 330 $aRien dans notre monde ne peut se produire, nous dit Leibniz, s?il ne se trouve une raison suffisante permettant de l?expliquer. Indissociablement logique et épistémologique, ce principe affirme que tout ce que nous pouvons dire de vrai à propos de notre monde doit, au moins en droit, pouvoir être justifié par une raison, et que toutes nos connaissances reposent donc sur la possibilité de telles justifications. En posant que rien ne permet de prouver que notre monde est a priori mystérieux, il nous invite à chercher à le connaître de la manière la plus précise et la plus rigoureuse possible. Cet optimisme épistémique a longtemps été associé à une sorte de cartésianisme triomphant et dominateur, tributaire d?une vision du monde dans laquelle l?homme pouvait encore nourrir l?illusion de devenir un jour maître et possesseur de la nature, grâce à l?application systématique de ses connaissances. Le principe de raison suffisante devrait ainsi être compris comme une tentative, évidemment vouée à l?échec, d?ajuster la diversité, la complexité et les contradictions du monde à cet outil ô combien limité, imparfait et inapproprié que serait la raison humaine. Les trois textes qui suivent tendent tous à montrer, à partir de questionnements spécifiques, qu?une lecture de ce genre repose sur des présupposés profondément dogmatiques, et ce, même si elle est devenue, au fil du temps, tellement évidente aux yeux de la plupart des commentateurs qu?elle constitue une sorte de présupposé partagé aussi bien par les détracteurs de Leibniz que par ceux qui reconnaissent son héritage rationaliste. À rebours de la figure inquisitoriale esquissée de lui par Heidegger, Leibniz n?a cessé d?insister sur toutes les procédures permettant, en l?absence de raisons pleinement suffisantes, d?étayer nos connaissances sur des raisons partielles, conjecturales ou hypothétiques, sans que cela doive nous conduire, évidemment, à en rabattre le moins du monde sur notre conception ordinaire de la vérité? 606 $aPhilosophy & Religion$2HILCC 606 $aPhilosophy$2HILCC 610 $aHeidegger 610 $aPeirce 610 $aLeibniz 610 $aprincipe de raison 610 $aPopper 615 7$aPhilosophy & Religion 615 7$aPhilosophy 700 $aJean-Matthias Fleury (dir.)$4auth$01355014 801 0$bPQKB 912 $a9910140122503321 996 $aLeibniz et le principe de raison : enjeux théoriques et pratiques$93359037 997 $aUNINA