LEADER 04073nam 2200589zu 450 001 9910133367703321 005 20210807004436.0 010 $a2-915310-40-8 024 7 $a10.4000/books.iheal.567 035 $a(CKB)3390000000053584 035 $a(SSID)ssj0001538987 035 $a(PQKBManifestationID)11863931 035 $a(PQKBTitleCode)TC0001538987 035 $a(PQKBWorkID)11528837 035 $a(PQKB)10605858 035 $a(WaSeSS)IndRDA00044800 035 $a(FrMaCLE)OB-iheal-567 035 $a(oapen)https://directory.doabooks.org/handle/20.500.12854/50346 035 $a(PPN)182834697 035 $a(oapen)doab50346 035 $a(EXLCZ)993390000000053584 100 $a20160829d2008 uy 101 0 $afre 135 $aur||||||||||| 181 $ctxt 182 $cc 183 $acr 200 12$aL'Institut international de coopération intellectuelle et le Brésil (1924-1946) : le pari de la diplomatie culturelle 210 $cÉditions de l?IHEAL$d2008 210 31$a[Place of publication not identified]$cÉditions de l'IHEAL$d2008 215 $a1 online resource (170 pages) 225 1 $aChrysalides ;$v4 300 $aBibliographic Level Mode of Issuance: Monograph 311 08$a2-915310-86-6 320 $aIncludes bibliographical references. 330 $aDès les années 1920, le Brésil élabore les outils d?une diplomatie culturelle, suivant ainsi de près la France et devançant bien des pays dont les États-Unis. Il le fait notamment par le biais de l?Institut International de Coopération Intellectuelle, ancêtre de l?UNESCO créé sous les auspices de la Société des Nations. Le présent ouvrage étudie les modalités de cette participation, ainsi que ses motivations. On découvre un Brésil soucieux de son image à l?extérieur, désireux de briser le cliché d?un pays encore « dans l?enfance de la civilisation ». On retrouve là les termes du débat sur l?identité brésilienne qui agite les milieux intellectuels brésiliens dans l?entre-deux-guerres, désireux de briser l?hégémonie du « modèle » culturel européen. Plus pragmatiquement, l?élaboration d?une image positive à destination de l?extérieur - clé de voûte du soft power - doit permettre à ce pays, secondaire sur la scène internationale, de servir son ambition d?y jouer un rôle plus conséquent, mais aussi de favoriser les intérêts économiques mis à l?honneur par le projet de développement national de Getúlio Vargas à partir de 1930. La participation du Brésil aux travaux de l?Institut est également pour celui-ci un moyen de ne pas être totalement absent de la scène européenne, malgré son départ de la SDN en 1926. Cela lui permet, d?une part, de garder une certaine autonomie vis-à-vis des États- Unis et, d?autre part, d?offrir des garanties aux démocraties soucieuses de voir le plus grand pays d?Amérique latine développer ses relations avec les régimes d?inspiration fasciste. La collaboration du Brésil avec l?Institut peut donc être comprise comme une illustration de l?« équidistance pragmatique » qui caractérise alors la politique extérieure brésilienne ; mais cette politique est également destinée à acquérir le prestige international nécessaire au leadership régional, dans le cadre des relations interaméricaines. 410 0$aChrysalides ;$v4. 606 $aGeneral$2HILCC 606 $aAcademies & Learned Societies Publications$2HILCC 607 $aBrazil$xForeign relations$y20th century 610 $ainstitut international 610 $apolitique culturelle 610 $acoopération intellectuelle 615 7$aGeneral 615 7$aAcademies & Learned Societies Publications 700 $aDumont$b Juliette$0959603 702 $aCompagnon$b Olivier 801 0$bPQKB 906 $aBOOK 912 $a9910133367703321 996 $aL'Institut international de coopération intellectuelle et le Brésil (1924-1946) : le pari de la diplomatie culturelle$92174622 997 $aUNINA