LEADER 06046nam 2200397 450 001 9910132577503321 005 20240206155758.0 010 $a1-4123-6595-3 024 7 $a10.1522/030139214 035 $a(CKB)3680000000165769 035 $a(NjHacI)993680000000165769 035 $a(EXLCZ)993680000000165769 100 $a20240206d2008 uy 0 101 0 $afre 135 $aur||||||||||| 181 $ctxt$2rdacontent 182 $cc$2rdamedia 183 $acr$2rdacarrier 200 10$aMouvements sociaux et politiques $eles enjeux d'une articulation entre grandes proble?matiques du politique /$fLouis Maheu 210 1$aChicoutimi :$cJ.-M. Tremblay,$d2008. 215 $a1 online resource 225 1 $aClassiques des sciences sociales ;$v3519 327 $aIntroduction -- Refus de l'E?tat et du politique institutionnel -- L'espace social public-politique comme paradigme du politique -- Politique de l'espace social et politique institutionnel : les de?fis de l'articulation -- Des de?bats porteurs d'articulation entre paradigmes du politique -- Bibliographie. 330 $aDans un article paru d'abord en 1977, C.B. Macpherson se demande si nous avons besoin d'une grande the?orie de l'E?tat (Macpherson 1977, re?e?dite? en 1985). Avons-nous besoin d'une the?orie qui permette de comprendre les relations les plus globales entre l'E?tat et la socie?te?, qui situe en me?me temps le politique et l'E?tat par rapport aux besoins les plus fondamentaux de l'homme, par rapport a? ses aspirations les plus profondes ? Avons-nous besoin d'une the?orie qui soit tout a? la fois re?aliste et normative, apte a? engager des analyses concre?tes des rapports entre E?tat et socie?te? sur la base d'une ge?ne?reuse et large vision du social et de l'homme ? Poser la question c'est y re?pondre, constate C.B. Macpherson. On aurait besoin de pareilles grandes the?ories parce que nous n'en avons point de comple?tement satisfaisantes. Dans la tradition libe?rale de?mocratique ou la tradition marxiste, des de?veloppements inte?ressants se sont ave?re?s des acquis et Macpherson accorde une grande attention a? ceux qui rele?vent de la tradition marxiste. Ils lui paraissent mieux expliquer, dans les anne?es 1960 et 1970, les rapports complexes entre E?tat et socie?te? capitalistes me?me s'ils ont du mal a? explorer certains traits des plus actuels de nos socie?te?s, notamment leur pluralisme politique. Macpherson reproche aussi au marxisme un manque de sensibilite? envers les aspirations et les besoins fondamentaux des hommes. Et les unes et les autres lui semblent des composantes essentielles d'une grande the?orie de l'E?tat capable de parler ade?quatement du politique des socie?te?s contemporaines. Une approche d'e?conomie politique de l'E?tat e?tant maintenant mieux mai?trise?e, il estime que la voie est ouverte pour des emprunts plus substantiels a? la philosophie politique. Cette dernie?re meublerait la re?flexion au sujet des aspirations et besoins fondamentaux de l'homme sur lesquels on pourrait fonder en partie une grande the?orie de l'E?tat. En 1977, ce texte e?tait, a? certains e?gards, pre?monitoire : il annonc?ait et accompagnait des de?veloppements a? venir, notamment du co?te? de la philosophie politique. Mais son interrogation fondamentale, pour e?tre encore plus d'actualite?, devrait e?tre formule?e ainsi : Avons-nous besoin d'une grande the?orie re?aliste, normative, programmatique, non pas de l'E?tat, mais plus globalement encore du politique ? Poser la question c'est en effet y re?pondre. Nous soutiendrons donc ici que nous en avons grandement besoin. Nous le ferons en ayant constamment a? l'esprit le champ des pratiques politiques des nouveaux mouvements sociaux comme fondement a? nos pre?occupations. Sans nier, bien su?r, que d'autres formes et champs de pratiques sociales, et leurs propres facteurs structurels et conjoncturels de de?veloppement, seraient aussi plus ade?quatement e?claire?s par pareille grande the?orie du politique. Nous soutiendrons encore que deux grandes interrogations pre?sente?es comme autant de de?fis the?oriques et pratiques peuvent conduire a? cette grande the?orie du politique. Interrogations qui ont un relief particulier du point de vue pre?cise?ment des pratiques politiques des nouveaux mouvements sociaux. La premie?re me?ne a? examiner le refus du politique qui, selon certains, caracte?riserait souvent les nouveaux mouvements sociaux. Refus appre?hende? de l'E?tat, de sa le?gitimite? et de son fondement politiques, refus appre?hende? du politique institutionnel, des institutions du politique. La deuxie?me interrogation est relative, elle, aux voies a? explorer pour parvenir a? l'articulation de deux paradigmes du politique, l'un qui fonde sa le?gitimite? sur l'espace social public-politique, l'autre qui la rattache aux institutions du politique, au politique institutionnel. Il ne faut point, bien su?r, exage?rer l'e?cart entre ces deux paradigmes : a? certains e?gards, ils forment une e?chelle continue et se recoupent quelque peu. Mais il arrive aussi qu'ils s'opposent chez des analystes qui veulent rendre compte de pratiques politiques spe?cifiques et des enjeux du pouvoir, notamment du pouvoir politique, au sein de nos socie?te?s. Les de?veloppements des pages qui suivent reprennent ces interrogations qui sont au fondement d'une grande the?orie du politique sensible, entre autres, aux liens encore mal mai?trise?s entre les pratiques des nouveaux mouvements sociaux et le politique. 410 0$aClassiques des sciences sociales ;$v3519. 517 $aMouvements sociaux et politiques 606 $aSocial movements 615 0$aSocial movements. 676 $a303.484090511 700 $aMaheu$b Louis$0874472 801 0$bNjHacI 801 1$bNjHacl 906 $aBOOK 912 $a9910132577503321 996 $aMouvements sociaux et politiques$93908856 997 $aUNINA