LEADER 03948nam 2200409 450 001 9910132573103321 005 20240206155758.0 010 $a1-4123-6618-6 024 7 $a10.1522/030139853 035 $a(CKB)3680000000165792 035 $a(NjHacI)993680000000165792 035 $a(EXLCZ)993680000000165792 100 $a20240206d2008 uy 0 101 0 $afre 135 $aur||||||||||| 181 $ctxt$2rdacontent 182 $cc$2rdamedia 183 $acr$2rdacarrier 200 13$aLa toponymie religieuse et l'appropriation symbolique du territoire par les Inuit du Nunavik et du Nunavut /$fBernard Saladin d'Anglure 210 1$aChicoutimi :$cJ.-M. Tremblay,$d2008. 215 $a1 online resource 225 1 $aClassiques des sciences sociales ;$v3542 327 $aLa table des matie?res de l'article; Abstract / Re?sume?; Introduction; bibliographie; Liste des figures. 330 $aThe relationships that a people has with its territory are complex and multidimensional. The case of the Canadian Arctic is a good example of this complexity. I will concentrate here on one of those relationships ; the symbolic appropriation of the territory by the Inuit, through their religious toponymy and conception of sacred sites and spaces. The issue of religious toponymy may appear simple since a term with a religious connotation can easily be identified by someone who knows well the language and culture of the Inuit. However, we will see that it is not always the case because the religious aspect has a tendency to be hidden under figures of style, metaphors, metonymy, or sense displacement, as shamanistic vocabulary shows us. Although the conception of sacred sites and spaces is from oral tradition, it is also included in the religious practice and associated beliefs. Yet, the more one gets away in time from active shamanism, the more it becomes difficult to find its traces and sense. These diverse levels of complexity will be the subject of this paper which corresponds to the first part of an ongoing research. 330 $aLes rapports qu'entretient un peuple avec son territoire sont complexes et multidimensionnels. Le cas de l'Arctique canadien fournit un bon exemple de cette complexite?. Je m'attarderai ici a? l'un de ces rapports, l'appropriation symbolique du territoire par les Inuit, a? travers leur toponymie religieuse et leur conception des sites et espaces sacre?s. Si la question de la toponymie religieuse est simple en apparence, en ce sens qu'un terme a? connotation religieuse peut facilement e?tre repe?re? par quelqu'un qui connai?t bien la langue et la culture des Inuit, nous verrons plus loin qu'il en est souvent tout autrement, car le religieux a tendance a? se dissimuler sous des figures de style, me?taphore, me?tonymie, ou de?placement de sens, comme le vocabulaire chamanique nous en offre un bel exemple. Si la conception des sites et des espaces sacre?s rele?ve en effet de la tradition orale, elle s'inscrit e?galement dans la pratique religieuse et dans les croyances qui lui sont associe?es. Or, plus on s'e?loigne dans le temps du chamanisme actif, plus il devient difficile d'en retrouver les traces et le sens. Ce sont ces divers niveaux de complexite?, que je voudrais faire ressortir dans cet article, correspondant a? la premie?re phase d'une recherche en cours. 410 0$aClassiques des sciences sociales ;$v3542. 517 3 $aLa toponymie religieuse et l'appropriation symbolique du territoire par les Inuits du Nunavik et du Nunavut 606 $aAnthropology$xResearch 615 0$aAnthropology$xResearch. 676 $a301.072 700 $aSaladin d'Anglure$b Bernard$0856467 801 0$bNjHacI 801 1$bNjHacl 906 $aBOOK 912 $a9910132573103321 996 $aLa toponymie religieuse et l'appropriation symbolique du territoire par les Inuit du Nunavik et du Nunavut$92013502 997 $aUNINA