04024 am 2200673 n 450 9910552899603321202003302-7132-3139-610.4000/books.editionsehess.26032(CKB)4100000012734986(FrMaCLE)OB-editionsehess-26032(oapen)https://directory.doabooks.org/handle/20.500.12854/84992(PPN)261977296(EXLCZ)99410000001273498620220316j|||||||| ||| 0freuu||||||m||||txtrdacontentcrdamediacrrdacarrierThéâtres indiens /Lyne Bansat-BoudonParis Éditions de l’École des hautes études en sciences sociales20201 online resource (368 p.) Purushartha2-7132-1262-6 Plus que l’Occident, longtemps partagé entre haine et fascination, l’Inde a l’amour du théâtre, sans doute parce que s’y condense sa vision du monde et de l’être dans le monde. Qu’est le monde en effet et celui, homme ou dieu, qui s’y inscrit fugitivement, sinon la création de la māyā, l’Illusion cosmique ? Sur le tréteau de l’univers, Śiva, le Nitarāja, prince et modèle des acteurs, est le dieu qui joue, souverainement. Théâtre indien, donc, ou plutôt, tant l’objet est divers, ambigu et labile, théâtres indiens, fussent-ils réels ou rêvés, de Java ou du romantisme français. De l’Inde à l’Occident, du passé, mythique ou historique, au présent, les dix-huit textes de ce volume voudraient, multipliant les points de vue, rendre compte de ce pluriel. Philologie, analyse littéraire, histoire, sociologie, ethnologie, témoignage de praticiens, poésie même : les approches sont nombreuses, et font leur place à la scène du rituel, comme à la réflexion esthétique et philosophique. Impossible en effet d’ignorer la question fondamentale : celle des rapports du théâtre et de la réalité, avec pour corollaire les raisonnements sur les registres d’incarnation — la figuration théâtrale et la possession —, lesquels, loin de circonscrire fermement les domaines du théâtre et du rituel, contribueraient plutôt à en brouiller les contours puisque la possession elle-même est susceptible d’être jouée. De ces glissements et recouvrements incessants naît un trouble qui est peut-être aussi la condition du plaisir esthétique comme celle de l’accès, au-delà de l’apparence, à une réalité plus haute. L’illusion est la fin du théâtre et sa vérité, son enjeu. Le rideau, « cette toile qui sépare du mystère », comme dit Mallarmé, en est, avant l’acteur même, le premier signe.TheaterIndiaHistoryPerforming artsIndiaHistorythéâtreorientalismeritevédismelittérature savanteTheaterHistory.Performing artsHistory.792/.0954Assayag Jackie639990Bansat-Boudon Lyne1232447Bhattacharya France703918Bhattacharya Lokenath1308812Carrin Marine955393Datta Tripathi Kamalesha1308813Fonteyne Jean-Christian1308814Fourcade Marie1298316Iyer Alessandra1308815Jaspart-Pansu Carole1308816Leday Annette1308817Malamoud Charles248377Porcher Marie-Claude647586Śliwińska Bozena1308818Szily Eva1308819Tarabout Gilles1224895Tourlet-Divedi Christiane1308820Bansat-Boudon Lyne1232447FR-FrMaCLEBOOK9910552899603321Théâtres indiens3029199UNINA