03783nam 2200565zu 450 991049592120332120210807005616.09782753527164275352716410.4000/books.pur.1445(CKB)4340000000013238(SSID)ssj0001540546(PQKBManifestationID)11824794(PQKBTitleCode)TC0001540546(PQKBWorkID)11533504(PQKB)11666499(WaSeSS)IndRDA00043982(PPN)182839230(FrMaCLE)OB-pur-1445(PPN)267953860(FR-PaCSA)88927305(FRCYB88927305)88927305(EXLCZ)99434000000001323820160829d2010 uy freur|||||||||||txtccrBruits, cris, musiques de films : les projections avant 1914[Place of publication not identified]Presses universitaires de Rennes20101 online resource (303 pages)SpectaculaireBibliographic Level Mode of Issuance: Monograph9782753512030 2753512035 Includes bibliographical references and index.La description classique de l’accompagnement du film muet consiste à dire qu’un pianiste ou un orchestre jouait pendant la projection. Cet ouvrage a pour ambition de retrouver la réalité complexe des spectacles cinématographiques avant 1914, dont le spectre d’écoute était d’une variété extrême. En explorant les archives municipales, les rubriques des spectacles des quotidiens locaux, la presse corporative, aussi bien qu’en observant les cartes postales de l’époque, on découvre un capharnaüm littéralement inouï. La multitude des lieux de projection explique l’éventail infini des sons entendus par les spectateurs. Car ceux-ci ont découvert les films dans des cafés, des music-halls, des grands magasins, des cirques aussi bien que dans des églises, des salles de classe ou même des patinoires ! L’étude d’un grand nombre de villes françaises donne une idée précise de la vie pendant les projections. Le foisonnement sonore permet de redécouvrir l’expérience du spectateur de la Belle Époque. L’importance de la participation du public est un point fondamental. Les cris, applaudissements et paroles diverses dans des patois variés, accompagnaient les films. Les projections étaient vivantes et, à chaque fois, uniques. Sur les champs de foire, les machines à vapeur - dynamo vrombissantes, les grognements des fauves et le vacarme des orchestrions résonnaient plus fort que le piano. Dans des lieux plus calmes, les paroles des conférenciers, des prêtres, des vulgarisateurs scientifiques et des bonimenteurs captaient l’attention de l’auditoire. Les bruiteurs, eux aussi, influençaient la vision des films et les musiciens, dans des orchestres de toutes tailles rivalisaient avec les chanteurs d’opéra pour amplifier l’émotion provoquée par les images en mouvement. Enfin, la synchronisation mécanique des films était bien plus courante qu’on ne le pense. C’est cette diversité sonore oubliée que ce livre entend remettre en oreille. Ce faisant, il déplace la façon dont l’historiographie…Collection "Le spectaculaire"Music, Dance, Drama & FilmHILCCFilmHILCCMusic, Dance, Drama & FilmFilmBarnier Martin1233096Altman RickPQKBBOOK9910495921203321Bruits, cris, musiques de films : les projections avant 19142863237UNINA