02705 am 2200409 n 450 9910495903103321202001292-7574-2633-810.4000/books.septentrion.84348(CKB)5590000000431743(FrMaCLE)OB-septentrion-84348(oapen)https://directory.doabooks.org/handle/20.500.12854/86973(PPN)253362962(EXLCZ)99559000000043174320210111j|||||||| ||| 0freuu||||||m||||txtrdacontentcrdamediacrrdacarrierLa main de Cendrars /Claude LeroyVilleneuve d'Ascq Presses universitaires du Septentrion20201 online resource (368 p.) Objet2-85939-487-7 Poète au nom flamboyant, Blaise Cendrars a longtemps été dévoré par ses propres images. Celui qu’on a surnommé l’errant des bibliothèques, le pirate du Lac Léman ou l’Homère du Transsibérien s’est parfois pris au piège de ses légendes et le personnage a pris alors le pas sur une œuvre distraitement reconnue. Derrière l’époustouflant bricoleur de légendes, s’est pourtant masqué le constructeur d’un mythe où tout - corps, nom, monde - tend à se refondre dans une Vita Nova. Sous le signe de Nerval, son guide dans l’impossible, il en a confié le dessein lucide à l’écriture, par une expérience unique comme sa main de manchot. Le « comput » de sa vie d’homme, selon L’Homme foudroyé, commence au mois d’octobre 1917. Le secret qui le « bouffe tout entier », il ne le livre que par figures, mais tout tourne chez lui autour de cette coupure revendiquée avec insistance et mal désignée exprès au Lecteur inconnu. Au cours de l’été précédent, à Méréville (Seine-et- Oise), Cendrars a entrepris en secret le voyage vers la gauche de son corps qui lui permettra de se « refaçonner ». Par l’alchimie d’une coupure traversant d’un même fil son corps blessé à la guerre, un pseudonyme adopté depuis 1912 et une première entreprise poétique de laquelle il prend congé, il exile sa main coupée parce que coupable, donnant naissance à un des mythes les plus fascinants de la modernité, celui d’Orion manchot.People with disabilities in literaturepoésiePeople with disabilities in literature.841/.912Leroy Claude185045Cendrars Miriam1296416FR-FrMaCLEBOOK9910495903103321La main de Cendrars3036223UNINA