02751 am 2200505 n 450 9910418042203321202001102-7574-2623-010.4000/books.septentrion.73218(CKB)4100000011289031(FrMaCLE)OB-septentrion-73218(oapen)https://directory.doabooks.org/handle/20.500.12854/42934(PPN)248497502(EXLCZ)99410000001128903120200610j|||||||| ||| 0freuu||||||m||||txtrdacontentcrdamediacrrdacarrierCette mort qui n’en est pas une /Jean FallotVilleneuve d'Ascq Presses universitaires du Septentrion20201 online resource (216 p.) 2-85939-434-6 Je résumerai ce que j’ai proposé dans ce livre, et qui est en réalité fort simple. Nécros (Antiquité), faux mort ou fausse morte (Moyen Âge), mort imparfaite (Encyclopédie), mort clinique ou mort relative maintenant, montrent deux choses. La première c’est qu’on peut se tromper sur les apparences de la mort. La deuxième c’est que ce mort apparent est vivant et non pas mort, car il n’y a pas de vie du mort au sens empirique du terme, quoique la mort puisse être ou n’être pas au sens métaphysique. Or, ce qui complique et obscurcit tout, est la confusion ancestrale de ces survies sous l’apparence de mort, de cette manière de quatrième état de vie (une anesthésie naturelle en quelque sorte) avec une vie du mort, c’est-à-dire cette idée qu’il y a un « état de mort » comme il y a un état de vie (ou plutôt trois états de vie : veille, rêve et sommeil profond). Et que cet état de mort, que les Grecs désignaient par nécros, les superstitions médiévales par fantôme, revenant, est intermédiaire entre la vie et la négation complète et totale de la vie qu’est thanatos pour les Grecs ou, pour les chrétiens et les religions en général, la résurrection ou vie future. J’ai tenté de voir ce qu’il y de positif dans des analyses dont l’apparence est négative, idéologiquement fausse et irrationnelle.PhilosophymétaphysiquephilosophiemortnécrosphilosophiemortmétaphysiquenécrosPhilosophymétaphysiquephilosophiemortnécrosFallot Jean46679FR-FrMaCLEBOOK9910418042203321Cette mort qui n’en est pas une3023073UNINA