00768nam0-22002891i-450-99000355683040332120001010000355683FED01000355683(Aleph)000355683FED0100035568320000920d--------km-y0itay50------baitay-------001yy<<La >>vita di Carlo RosselliAldo GarosciRomaEd.Us.d. II vol.298 p.Giustizia e Liberta3Garosci,Aldo<1907-2000>136889ITUNINARICAUNIMARCBK990003556830403321SE 104.05.32-21091DECSEDECSEVita di Carlo Rosselli37394UNINAING0103291 am 2200589 n 450 9910350190203321201906072-7535-6819-710.4000/books.pur.110280(CKB)4100000009845495(FrMaCLE)OB-pur-110280(oapen)https://directory.doabooks.org/handle/20.500.12854/43565(PPN)241657075(EXLCZ)99410000000984549520191119j|||||||| ||| 0freuu||||||m||||txtrdacontentcrdamediacrrdacarrierComment sortir de la guerre ? Deuil, mémoire et traumatisme (1870-1940) /Stéphane TisonRennes Presses universitaires de Rennes20191 online resource (424 p.) 2-7535-1433-X Comment une société sort-elle de la guerre ? L’étude des mouvements commémoratifs mis en place après chaque conflit donne une idée des représentations des contemporains sur la guerre, du lien existant entre travail de deuil et travail de la mémoire. L’attitude des populations de la Marne et de la Sarthe est ici comparée, leur situation par rapport au combat (champ de bataille ; arrière) s’inversant en 1870-1871 et 1914-1918. À travers les formes commémoratives les plus diverses, les rites, les discours, de la sphère privée au corps civique, leur sortie de guerre s’effectue à des rythmes différents. L’investissement mémoriel varie dans le temps et dans l’espace. À quoi servent ces commémorations ? Elles jouent un rôle essentiel dans une économie de la violence qu’elles contribuent à canaliser après les combats. Elles entretiennent aussi la possibilité d’user de violence en vue de défendre la nation. Si l’expression du traumatisme se réduit au fil du temps, il n’est pas certain que le discours officiel ait facilité le travail de deuil. La mort des soldats s’inscrit en effet dans deux modes d’explication successifs : l’un guerrier issu de la défaite de 1870, l’autre pacifiste né de l’horreur des tranchées. La contradiction entre ces deux structures culturelles s’accuse après l’hécatombe de 1914-1918. Lors de la montée des périls dans les années 1930, cette opposition double le travail de deuil d’un clivage douloureux. Là se trouve peut-être une explication de la passivité des Français face à l’éventualité d’une nouvelle guerre.Comment sortir de la guerre ? Historyguerrehistoire militairemémoiretraumatismedeuilhistoire des mentalitésdeuilhistoire des mentalitésmémoireguerrehistoire militairetraumatismeHistoryguerrehistoire militairemémoiretraumatismedeuilhistoire des mentalitésTison Stéphane1241610FR-FrMaCLEBOOK9910350190203321Comment sortir de la guerre 3035677UNINA