03471 am 2200541 n 450 9910510406603321202111262-7592-3494-0(CKB)4100000012155471(PPN)25939355X(FrMaCLE)OB-quae-39935(oapen)https://directory.doabooks.org/handle/20.500.12854/86915(EXLCZ)99410000001215547120211129j|||||||| ||| 0freuu||||||m||||txtrdacontentcrdamediacrrdacarrierL'action paysagère Construire la controverse /Hervé DavodeauVersailles Éditions Quæ20211 online resource (168 p.) Synthèses2-7592-3441-X Le paysage désigne « une partie de territoire telle que perçue par les populations, dont le caractère résulte de l’action de facteurs naturels ou humains et de leurs interrelations dynamiques ». Plus politique que scientifique, cette définition issue de la Convention européenne du Paysage (2000), désormais introduite dans le droit français, correspond bien à la manière dont l’action paysagère est ici traitée. Le paysage devient ainsi une affaire de perception et un enjeu d’aménagement. La posture de recherche adoptée dans ces pages n’est pas celle d’un praticien cherchant à convaincre que la démarche paysagère est la réponse pour conduire la transition environnementale dans les territoires. La réflexion se veut nuancée et distanciée car il s’agit de reconnaître et construire la controverse du paysage. Chacun voit bien en effet que cette question ne sert pas toujours l’intérêt général et que l’action paysagère est souvent ambivalente, y compris à l’égard de la transition écologique et énergétique. Aussi, l’approche développée dans cet ouvrage est moins prescriptive que descriptive, l’objectif étant de comprendre ce que les acteurs font avec le paysage, comment ils le font, les difficultés rencontrées, et comment les dépasser (ou non). Ce travail ne cible donc pas les paysages eux-mêmes mais les pratiques et les connaissances que les hommes ont de cette réalité. Sur un plan plus théorique, l’interrogation fondamentale porte sur la possibilité de reconnaître le paysage comme un actant des réalités sociales : non pas le considérer comme un acteur — car il est dépourvu d’intentionnalité — mais évaluer sa capacité à être un « embrayeur d’actions ». Cet ouvrage s’adresse autant aux praticiens de l’aménagement (paysagistes, urbanistes, architectes, naturalistes) qu’aux enseignants et étudiants de ces divers champs professionnels.Action paysagèreEconomicsEnvironmental Studiesactivité humaineaménagement du territoiresociologiepaysageactivité humaineaménagement du territoiresociologiepaysageEconomicsEnvironmental Studiesactivité humaineaménagement du territoiresociologiepaysageDavodeau Hervé1289787FR-FrMaCLEBOOK9910510406603321L'action paysagère3026824UNINA03263nam 22006255 450 991029980190332120240509025908.09783319760230331976023810.1007/978-3-319-76023-0(CKB)4100000003359441(MiAaPQ)EBC5356021(DE-He213)978-3-319-76023-0(Perlego)3492188(EXLCZ)99410000000335944120180420d2018 u| 0engurcnu||||||||txtrdacontentcrdamediacrrdacarrierThe American Press and the Cold War The Rise of Authoritarianism in South Korea, 1945-1954 /by Oliver Elliott1st ed. 2018.Cham :Springer International Publishing :Imprint: Palgrave Macmillan,2018.1 online resource (257 pages)9783319760223 331976022X 1. Introduction -- 2. Occupation 1945-46: Hope and failure -- 3. Occupation 1947-48: Division and independence -- 4. The ROK Problem 1948-1950 -- 5. War 1950-1951 -- 6. The 1952 Crisis: Rhee's Takeover -- 7. The Rise of the ROKA -- 8. Legacies of War -- 9. Conclusions.During the Cold War, the United States enabled the rise of President Syngman Rhee's repressive government in South Korea, and yet neither the American occupation nor Rhee's growing authoritarianism ever became particularly controversial news stories in the United States. Could the press have done more to scrutinize American actions in Korea? Did journalists fail to act as an adequate check on American power? In the first archive-based account of how American journalism responded to one of the most significant stories in the history of American foreign relations, Oliver Elliott shows how a group of foreign correspondents, battling U.S. military authorities and pro-Rhee lobbyists, brought the issue of South Korean authoritarianism into the American political mainstream on the eve of the Korean War. However, when war came in June 1950, the press rapidly abandoned its scrutiny of South Korean democracy, marking a crucial moment of transition from the era of postwar idealism to the Cold Warnorm of American support for authoritarian allies.United StatesHistoryKoreaHistoryWorld historyCommunicationWorld politicsUS HistoryHistory of KoreaWorld History, Global and Transnational HistoryMedia and CommunicationPolitical HistoryUnited StatesHistory.KoreaHistory.World history.Communication.World politics.US History.History of Korea.World History, Global and Transnational History.Media and Communication.Political History.320.95195043Elliott Oliverauthttp://id.loc.gov/vocabulary/relators/aut1059141BOOK9910299801903321The American Press and the Cold War2504283UNINA