02763 am 2200457 n 450 9910214929203321201706022-8218-8556-310.4000/books.pup.6552(CKB)3710000001633414(FrMaCLE)OB-pup-6552(oapen)https://directory.doabooks.org/handle/20.500.12854/55822(PPN)203890035(EXLCZ)99371000000163341420170807j|||||||| ||| 0freuu||||||m||||txtrdacontentcrdamediacrrdacarrierLes patriotes et les autres L’arrière-pays marseillais en Révolution /Cyril BelmonteAix-en-Provence Presses universitaires de Provence20171 online resource (304 p.) Dans l’arrière-pays marseillais de la fin de l’Ancien Régime, les démocraties villageoises se maintiennent, tandis que les petits pôles urbains sont dominés par les familles les plus honorables et les plus fortunées du lieu. Après la Révolution, un véritable pouvoir de classe voit le jour, dans le cadre du régime censitaire imposé en 1802 par les autorités napoléoniennes. Pourtant, les notables du début du XIXe siècle, comme les plus apparents d’autrefois, ne forment nullement un groupe homogène. C’est l’État central qui d’une certaine manière leur a donné un sentiment d’appartenance, au fondement dès lors d’une réelle conscience de classe. Brumaire a donc définitivement fait triompher les possédants. Une alternative démocratique était néanmoins possible. C’est ce que suggèrent en tout cas, au moins pour les quinze communes de l’arrière-pays marseillais (Allauch, Aubagne, Auriol, Belcodène, Cassis, Ceyreste, Cuges, Gémenos, Gréasque, La Ciotat, La Penne, Peypin, Roquefort, Roquevaire, Saint-Savournin), l’intensité de la participation citoyenne à la vie politique locale comme aux grands débats nationaux et l’indéniable ouverture sociale dans l’accès aux charges publiques, autant de thèmes au cœur de cette étude.Political participationFranceMarseilleHistory18th centuryMarseille (France)History18th centuryFranceHistoryRevolution, 1789-17991789-1799Marseilleparticipation politiqueFranceRévolution1789-1815Political participationHistoryBelmonte Cyril1240797Peyrard Christine1232454FR-FrMaCLEBOOK9910214929203321Les patriotes et les autres3029379UNINA