04340 am 2200817 n 450 9910136926903321201506122-916125-32-910.4000/books.alpara.1751(CKB)3710000000718670(FrMaCLE)OB-alpara-1751(oapen)https://directory.doabooks.org/handle/20.500.12854/45670(PPN)198370296(EXLCZ)99371000000071867020160602j|||||||| ||| 0freuu||||||m||||txtrdacontentcrdamediacrrdacarrierL'échafaudage dans le chantier médiéval /Anne Baud, Philippe Bernardi, Andréas Hartmann-Virnich, Éric Husson, Christian Le Barrier, Isabelle Parron-Kontis, Nicolas Reveyron, Joëlle TardieuLyon Alpara20151 online resource (144 p.) 2-906190-17-9 Pour un professionnel qui taille la pierre depuis près de quarante ans, comment ne pas être reconnaissant à ceux qui, professeurs ou archéologues, recherchent avec tant de conviction la mémoire des techniques de la construction médiévale, ces techniques presque oubliées depuis l’abandon total de la construction en pierre. Nous avons de la peine à imaginer ces époques, car nous n’avons plus sous les yeux ni les chantiers, ni l’habileté des hommes de métier. De cette industrie de la pierre, la plus longue de l’histoire humaine, la plus universelle, il ne reste presque rien, sinon la restauration des monuments historiques. C’est au tout début du siècle, avec l’invention du ciment, que disparaît presque totalement la France des carrières de pierre qui n’étaient jamais très loin du chantier. Il n’y a pas de manière de bâtir sans le bois. Le bois est par excellence le véhicule de la pierre. Il l’accompagne jusqu’au moment où il la protège par les toits de si belles charpentes. L’utilisation du bois commence à la carrière où l’on utilise les coins éclateurs, propices au gonflement humide, les manches d’outils, les rouleaux et planches à glisser, les grues de levage. Sur le chantier, il y a le bois des cintres, des échelles sur lesquelles souvent l’on marche et bien sûr celui de l’échafaudage. On ne construit rien en hauteur sans échafaudage. Il est tellement indispensable que même les constructions les plus modernes aujourd’hui l’utilisent toujours, presque intégralement. Seuls montent sur les planches des échafaudages les bâtisseurs. C’est le théâtre de réflexion où il faut savoir comment poser les pierres ensemble et d’aplomb. Le rôle de l’échafaudage était provisoire, il laisse tout de même quelques traces en creux sur les murs et quelques inaccessibles mystères de la construction.History & ArchaeologyMoyen Âgeconstructionchantierboiséchafaudagearchéologie du bâtiarchivesiconographiearchéologieiconographieMoyen Âgechantierarchivesconstructiontechniqueboisarchéologiearchéologie du bâtiéchafaudageHistory & ArchaeologyMoyen Âgeconstructionchantierboiséchafaudagearchéologie du bâtiarchivesiconographiearchéologieBaud Anne779665Bernardi Philippe1022083Hartmann-Virnich Andréas1249476Husson Éric1325622Le Barrier Christian1325623Parron-Kontis Isabelle1293768Reveyron Nicolas1227708Tardieu Joëlle1282838Charpentier Jean-Louis1325624Reveyron Nicolas1227708Tardieu Joëlle1282838FR-FrMaCLEBOOK9910136926903321L'échafaudage dans le chantier médiéval3037005UNINA