02360 am 2200445 n 450 9910136901403321201601202-271-09113-610.4000/books.editionscnrs.5511(CKB)3710000000729422(FrMaCLE)OB-editionscnrs-5511(oapen)https://directory.doabooks.org/handle/20.500.12854/58701(PPN)267943199(EXLCZ)99371000000072942220160616j|||||||| ||| 0freuu||||||m||||txtrdacontentcrdamediacrrdacarrierLa rue des enfants, les enfants des rues Yaoundé et Antananarivo /Marie MorelleParis CNRS Éditions20161 online resource (282 p.) 2-271-06493-7 « On a tiré sur moi. Quand je suis tombé, ça m’a fait comme si je rêvais. Quand les gendarmes sont venus et qu’on a appelé la femme, elle a dit : "Non, ce n’est pas lui le gars qui m’a arrachée". Les gendarmes, eux, ont dit : "Bon, on va t’amener à l’hôpital et on va te couper tes pieds-là… et les mains-là." Puis une autre femme m’a dit : "Fais ta dernière prière. Si tu as tué, alors dis-le à Jésus parce que tu vas mourir." Moi, je reste comme ça. Mon cœur, mon cœur me dit que c’est vrai. Que je vais mourir… » « Je peux faire quoi maintenant ? Je ne sais rien faire. Il me faut avoir un métier. Mes amis ? Ceux que je considérais comme des amis ne sont pas venus me voir. Ils commencent à raconter au quartier que je suis mort… » Pour comprendre les itinéraires des enfants des rues, Marie Morelle les a suivis de Yaoundé à Antananarivo. Elle nous révèle ici, avec force et talent, les lignes brisées de leur vie, de l’enfance qu’on meurtrit et détruit.Street childrenCameroonYaoundéStreet childrenMadagascarAntananarivo (Antananarivo)rueYaoundéMadagascarenfantsCamerounStreet childrenStreet childrenMorelle Marie305910FR-FrMaCLEBOOK9910136901403321La rue des enfants, les enfants des rues2872431UNINA