1.

Record Nr.

UNISALENTO991000165299707536

Autore

Frattini, Alberto <1922- >

Titolo

Da Tommaseo a Ungaretti / Alberto Frattini

Pubbl/distr/stampa

Bologna : Cappelli, 1959

Descrizione fisica

193 p. ; 21 cm

Collana

Saggi e monografie di letteratura

Soggetti

Letteratura italiana

Lingua di pubblicazione

Italiano

Formato

Materiale a stampa

Livello bibliografico

Monografia

2.

Record Nr.

UNINA9910340604003321

Autore

Agrigoroaei Vladimir

Titolo

Chevalerie et christianisme aux XIIe et XIIIe siècles / / Martin Aurell, Catalina Girbea

Pubbl/distr/stampa

Rennes, : Presses universitaires de Rennes, 2019

ISBN

2-7535-6842-1

Descrizione fisica

1 online resource (326 p.)

Altri autori (Persone)

AurellMartin

BaldwinJohn W

BarthélemyDominique

BoutetDominique

ContaminePhilippe

CrouchDavid

FloriJean

GillinghamJohn

GirbeaCatalina

GouguenheimSylvain

Guerreau-JalabertAnita

HablotLaurent

KaeuperRichard W

StorelliXavier

ToubertPierre

VauchezAndré

VoyerCécile



Soggetti

History

Moyen Âge

chevalerie

christianisme

Chrétienté médiévale

civilisation médiévale

Lingua di pubblicazione

Francese

Formato

Materiale a stampa

Livello bibliografico

Monografia

Sommario/riassunto

La chevalerie présente deux acceptions, l’une sociale et l’autre idéologique. D’une part, le groupe aristocratique des combattants à cheval, et d’autre part les valeurs qui lui imposent des comportements spécifiques. Devons-nous la mêler inextricablement au christianisme ? Les penseurs des XIIe et XIIIe siècles justifient la prépondérance sociale des chevaliers par le péché d’Adam et la rupture de l’harmonie originelle qu’il entraîne. Ils considèrent que les miles — « élu parmi mille », selon l’étymologie d’Isidore de Séville — ont pour vocation divine de défendre le faible et de faire régner la justice, instaurant par les armes la paix. Cette théologie politique marque l’évolution de l’adoubement, qui emprunte alors à l’onction royale et aux sacrements chrétiens bien des éléments de son rituel. En recevant l’épée, dûment bénie, et la colée, le nouveau chevalier intègre un ordre, tout comme le clerc est ordonné. La prédication lui rappelle les devoirs spécifiques de l’état qu’il vient d’adopter, en particulier de mitiger sa violence et d’exercer sa puissance avec droiture et modération. Elle l’encourage à partir en croisade pour défendre la Chrétienté.  Jusqu’aux années 1990, dans leurs analyses sur la chevalerie, les historiens ont repris la trame du discours normatif des clercs, que nous venons brièvement de présenter. Ils ont tenu pour vraisemblable l’influence extérieure de l’Église dans la mitigation de la violence nobiliaire, grâce à l’influence sur le code chevaleresque de la Paix de Dieu et plus largement du message évangélique. Depuis les vingt dernières années, d’autres spécialistes remettent en cause ce modèle, remarquant la nature idéale des discours des clercs médiévaux sur la chevalerie, qu’il conviendrait de déconstruire. Ils adoptent l’anthropologie culturelle pour méthode afin de conclure que, tout au long du Moyen Âge et de façon endogène, la société guerrière produit ses propres codes de conduite pour épargner les vies de ses membres dans les…