début du XXe siècle, le gigantisme architectural répondait à un besoin de pragmatisme dans la planification des grands immeubles. C'est pourquoi Ross et Macdonald dessineront des édifices inspirés des principes du nouvel académisme de l'École des beaux-arts de Paris. Ce seront des édifices dont l'organisation s'accordera au rythme croissant des grandes villes et de ceux qui les habitent. L'étude de Jacques Lachapelle met au jour les liens étroits unissant le design des façades à la planification de l'espace intérieur de ces grandes constructions. Il nous fait visiter des hôtels, magasins et édifices à bureaux conçus par des architectes qui n'ont pas hésité à adapter leur pratique à celle des hommes d'affaires, maîtres des nouvelles métropoles. Aussi la rigueur des conceptions de Ross et Macdonald a-t-elle su s'allier aux exigences d'efficacité d'une société en route vers la modernité. |