1.

Record Nr.

UNISA996392626503316

Titolo

A General index, or, Alphabetical table to all the Philosophical tranasctions from the beginning to July 1677 [[electronic resource] ] : also a catalogue of the books mentioned and abbreviated in the transactions digested alphabetically

Pubbl/distr/stampa

London, : Printed by J.M. for John Martyn, 1678

Descrizione fisica

38 p

Soggetti

Science

Lingua di pubblicazione

Inglese

Formato

Materiale a stampa

Livello bibliografico

Monografia

Note generali

Reproduction of original in the Cambridge University Library.

Sommario/riassunto

eebo-0021



2.

Record Nr.

UNINA9910724343703321

Autore

Kerlouégan François

Titolo

Le De Excidio britanniae de Gildas : Les destinées de la culture latine dans l'île de Bretagne au VIe siècle / / François Kerlouégan

Pubbl/distr/stampa

Paris, France : , : Éditions de la Sorbonne, , 1987

Descrizione fisica

1 online resource (lxviii, 225 pages)

Disciplina

907.2

Soggetti

Historiography

Language and languages

Intellectual life

Lingua di pubblicazione

Francese

Formato

Materiale a stampa

Livello bibliografico

Monografia

Sommario/riassunto

L'île de Bretagne fut longtemps pauvre en écrivains latins, à l'inverse d'autres provinces de l'Empire romain. D'où l'intérêt du De Excidio Britanniae, écrit par Gildas au VIe siècle, qui au reste n'a d'abord retenu l'attention que des historiens du fait que l'auteur commence son livre par le rappel des événements qui ont marqué l'île entre le début de notre ère et son époque : rappel dont la nature est maintenant remise en question. On découvre à étudier l'œuvre de Gildas un ouvrage nourri de disciplines et de textes essentiellement ecclésiastiques, et, en même temps, ce qui n'est pas contradictoire, l'héritage de la rhétorique du Ve siècle, les formules et les développements tombés dans l'usage commun. Le vocabulaire est bigarré, la syntaxe, correcte et même conservatrice, le style en revanche contient des traits qui caractériseront un certain latin insulaire, de tendance baroque. On a l'impression que l'école est proche, une école de bon niveau, mais de type colonial, gardienne des règles tout en étant soucieuse de rivaliser avec les meilleurs stylistes. Par ailleurs, si les Romains ont quitté l'île depuis plusieurs décennies, Gildas reste attaché à l'idéal d'un Empire garant de paix et d'unité. Il critique le manque de loyalisme des Bretons, leur attachement aux usages locaux et les Saxons, déjà dans l'île et encore païens, sont pour lui des Barbares. Attitude de refus, qui



contraste avec les missions de Patrice en Irlande. Gildas aura surtout des successeurs, semble-t-il, dans le domaine du style.