de cette notion. Les contributions de la deuxième partie du volume - « Études de cas » - fournissent des applications de la notion de saillance à l’analyse de différents phénomènes et structures linguistiques, tels que la focalisation, les reprises anaphoriques, la subordination, la sémantique des catégories verbales, ce qui permet, d’un côté, de préciser davantage la notion, et de l’autre, de décrire les moyens dont disposent les langues, notamment le français, l’anglais, l’italien, l’espagnol, le hindi et l’arménien, pour signaler un élément saillant ou pour remédier au « manque » de saillance. |