1.

Record Nr.

UNINA9910557198703321

Autore

Van de Velde Danièle

Titolo

Grammaire des événements / / Danièle Van de Velde

Pubbl/distr/stampa

Villeneuve d'Ascq, : Presses universitaires du Septentrion, 2021

ISBN

2-7574-3480-2

Descrizione fisica

1 online resource (216 p.)

Collana

Sens et Structures

Soggetti

Grammar, Comparative and general

Events (Philosophy)

Act (Philosophy)

Lingua di pubblicazione

Francese

Formato

Materiale a stampa

Livello bibliografico

Monografia

Sommario/riassunto

L’enquête linguistique menée dans l’ouvrageo montre que les deux manières de concevoir les événements qui divisent profondément les philosophes contemporains, sont en réalité présentes et pour ainsi dire disponibles dans la pensée inscrite dans les structures d’une langue comme le français. Selon la première conception, qui est aussi la plus répandue, ils sont comme des entités individuelles ordinaires : de deux événements impliquant les mêmes entités, celui-ci est toujours irréductiblement différent de celui- là, ne serait-ce que parce qu’ils n’occupent pas la même portion d’espace-temps. Selon l’autre, ces prétendus individus sont en réalité des instances d’un seul et même événement, qui n’est ni cette instance-ci, ni celle-là. Mais la langue ne choisit pas, et offre la possibilité de passer d’un point de vue à l’autre, en passant simplement d’une structure syntaxique à une autre. Centrée autour des noms d’événements, la démarche commence par situer la notion correspondante dans un réseau où elle voisine avec celles de fait et d’action, entre autres. Elle se termine par une tentative de répondre, toujours par des moyens linguistiques, à la question de savoir si la pensée du temps inscrite dans la langue implique que ce soit le temps qui fonde les événements ou l’inverse. La question, parallèle à celle du rapport entre choses et espace, débouche sur celle de l’expression linguistique de l’existence. L’ouvrage tente donc de remplir sur le sujet



des événements la partie linguistique du programme de la philosophie du langage ordinaire, partie que peu de ces philosophes (à l’exception de Vendler) ont pu remplir, faute d’être eux-mêmes linguistes.