1.

Record Nr.

UNINA9910495995103321

Autore

Capdetrey Laurent

Titolo

Le pouvoir séleucide : territoire, administration, finances d'un royaume hellénistique (312-129 avant J.-C.) / / Laurent Capdetrey

Pubbl/distr/stampa

Rennes, France : , : Presses universitaires de Rennes, , 2007

ISBN

2-7535-3004-1

Descrizione fisica

1 online resource (538 pages)

Collana

Histoire

Soggetti

Seleucids

Syria History 333 B.C.-634 A.D

Syria Economic conditions

Lingua di pubblicazione

Francese

Formato

Materiale a stampa

Livello bibliografico

Monografia

Nota di bibliografia

Includes bibliographical references and index.

Sommario/riassunto

De la fin du ive siècle au Ier siècle av. J.-C., le royaume séleucide fut, avec ses concurrents lagide et antigonide, une des principales puissances du monde hellénistique. Les conquêtes de Séleucos, le fondateur de la dynastie, lui permirent en effet de dominer au début du IIIe siècle un territoire qui, de la mer Égée à l'Asie centrale et de la Babylonie à la mer Caspienne, faisait de lui le principal héritier de l'empire d'Alexandre et le conduisait à dominer des cités, des dynastes ou des ethnè souvent soucieux d'affirmer leur propre autonomie. Mais l'histoire du royaume séleucide fut aussi marquée par des périodes de crise et de mise en cause de la capacité du pouvoir à dominer la totalité des régions qu'il revendiquait. Si le règne d'Antiochos III (223-187) fut celui d'une réaffirmation de la puissance séleucide fragilisée par la perte des provinces orientales au milieu du iiie siècle, la seconde partie du iie siècle vit au contraire l'affaiblissement progressif d'un pouvoir séleucide miné par les crises dynastiques et confronté à la pression de Rome et des Parthes. Contraint, par ses propres ambitions, à dominer un territoire relevant d'une diversité politique, culturelle et ethnique identique à celle de l'empire achéménide, le pouvoir séleucide eut à mettre en place des processus complexes de domination pour affirmer une souveraineté qui ne se confondait pas avec la simple puissance.



Fondé sur une documentation épigraphique et archéologique fortement renouvelée au cours des deux dernières décennies, ce livre présente une réflexion sur les structures de ce pouvoir et sur les modalités de son exercice entre la fin du ive siècle et la fin du iie siècle. Il se propose notamment de discuter l'idée, longtemps dominante, d'un pouvoir séleucide qui aurait été atteint d'une faiblesse consubstantielle, lui interdisant de contrôler réellement son propre territoire. C'est par l'étude des différentes formes de domination mais aussi par une analyse précise du…

2.

Record Nr.

UNINA9910783060803321

Autore

Redish Martin H

Titolo

Money talks [[electronic resource] ] : speech, economic power, and the values of democracy / / Martin H. Redish

Pubbl/distr/stampa

New York, : New York University Press, c2001

ISBN

0-8147-6918-7

0-8147-7677-9

Descrizione fisica

1 online resource (333 p.)

Disciplina

323.44/3/0973

Soggetti

Campaign funds - United States

Freedom of speech - United States

Lingua di pubblicazione

Inglese

Formato

Materiale a stampa

Livello bibliografico

Monografia

Note generali

Description based upon print version of record.

Nota di bibliografia

Includes bibliographical references and index.

Nota di contenuto

Contents; Preface; 1 Introduction: The Intersection between Free Speechand Economic Power; 2 Commercial Speech and Democratic Values; 3 Corporate Speech and the Theory of Free Expression; 4 Free Speech and the Flawed Postulates of CampaignFinance Regulation; 5 The Right of Expressive Access, Redistributive Values,and the Democratic Dilemma; 6 Government Subsidies and Free Expression; 7 Conclusion: Free Expression and the Sound of Money; Notes; Index; About the Author

Sommario/riassunto

Many have argued that soft money and special interests are destroying the American electoral system. And yet the clarion call for campaign finance reform only touches on the more general belief that money and



economic power have a disastrous impact on both free expression and American democracy. The nation's primary sources of communication, the argument goes, are increasingly controlled by vast corporate empires whose primary, or even exclusive motive is the maximization of profit. And these conglomerates should simply not be granted the same constitutional protection as, say, an individual p