1.

Record Nr.

UNISA996397050403316

Autore

Guillet de Saint-Georges Georges <1625-1705.>

Titolo

An account of a late voyage to Athens [[electronic resource] ] : containing the estate both ancient and modern of that famous city, and of the present empire of the Turks, the life of the now Sultan Mahomet the IV, with the Ministry of the Grand Vizier Coprogli Achmet Pacha : also the most remarkable passages in the Turkish camp at the siege of Candia and divers other particularities of the affairs of the port / / by Monsieur de La Gvillatiere, a French gentleman ; now Englished

Pubbl/distr/stampa

London, : Printed by J.M. for H. Herringman ..., 1676

Descrizione fisica

[2], 422 p

Soggetti

Athens (Greece) History

Turkey History Mehmed IV, 1648-1687

Lingua di pubblicazione

Inglese

Formato

Materiale a stampa

Livello bibliografico

Monografia

Note generali

Translation of Athènes ancienne et nouvelle et l'estat présent de l'empire des Turcs.

Reproduction of original in Huntington Library.

Sommario/riassunto

eebo-0113



2.

Record Nr.

UNINA9910495900403321

Autore

Adert Laurent

Titolo

Les mots des autres : Flaubert, Sarraute, Pinget / / Laurent Adert

Pubbl/distr/stampa

Villeneuve d'Ascq, : Presses universitaires du Septentrion, 2020

ISBN

2-7574-2636-2

Descrizione fisica

1 online resource (312 p.)

Collana

Objet

Altri autori (Persone)

PingetRobert

SarrauteNathalie

Disciplina

843/.809

Soggetti

French fiction - 20th century - History and criticism

French fiction - 19th century - History and criticism

Literary style

Clichés

Lingua di pubblicazione

Francese

Formato

Materiale a stampa

Livello bibliografico

Monografia

Sommario/riassunto

Toute parole collective, quelle qu’elle soit, est une fiction, en ce sens qu’il n’existe pas de Sujet collectif susceptible d’en soutenir réellement l’énonciation. Les romans de Gustave Flaubert, de Nathalie Sarraute et de Robert Pinget, sur lesquels porte cet essai, prennent chacun à sa manière ce discours impossible pour matériau ; ils en éclairent les linéaments, en scrutent les failles, en interrogent les rêves, les fantasmes et la violence. Ce que parler veut dire à l’échelle collective, telle est la réalité que l’art romanesque s’emploie ici à interroger, suppléant ainsi à un métadiscours introuvable sur la nature de ce qui lie les hommes ensemble. Les trois romanciers examinés cherchent moins à s’exprimer personnellement à travers leur œuvre qu’à interroger la présence et les effets d’un discours collectif a la fois omniprésent et inconsistant. Le langage n’est plus simplement l’instrument de leur art, mais l’objet principal et même exclusif de leur questionnement esthétique. Ce déplacement est d’une grande importance et marque l’émergence d’une crise de confiance, laquelle peut d’ailleurs éclairer en grande partie le passage de l’âge romantique à l’âge moderne : la promotion de la parole à l’avant-scène du roman s’accompagne à l’évidence d’une défiance, à tout le moins d’une



inquiétude ; le soupçon qu’elle échoue à exprimer le sujet qui la profère, la découverte, au fond, d’une espèce d’aphasie au cœur de la parole, hante en effet les romans de Flaubert, Sarraute et Pinget. Tel que ces œuvres l’articulent, ce soupçon n’a rien d’abstrait ni de métaphysique ; il concerne à chaque fois l’incidence du discours collectif dans l’usage de la parole et donne lieu à ce que l’on pourrait appeler une problématique romanesque de l’aliénation verbale. Flaubert, incontestablement, marque l’apparition d’une telle problématique dans les Lettres, inaugurant ainsi l’une des grandes voies du roman moderne et contemporain. La méthode adoptée dans cet essai procède par lectures…