1.

Record Nr.

UNINA9910465245303321

Autore

Williams Heather Andrea

Titolo

Help me to find my people [[electronic resource] ] : the African American search for family lost in slavery / / Heather Andrea Williams

Pubbl/distr/stampa

Chapel Hill, : University of North Carolina Press, c2012

ISBN

1-4696-0168-0

0-8078-8265-8

Descrizione fisica

1 online resource (264 p.)

Collana

John Hope Franklin series in African American history and culture

Disciplina

306.3/620973

Soggetti

Slavery - Social aspects - United States - History

African American families - History

Enslaved persons - Family relationships - United States - History

Electronic books.

Lingua di pubblicazione

Inglese

Formato

Materiale a stampa

Livello bibliografico

Monografia

Note generali

Description based upon print version of record.

Nota di bibliografia

Includes bibliographical references (p. [225]-233) and index.

Nota di contenuto

Fine black boy for sale : separation and loss among enslaved children -- Let no man put asunder : separation of husbands and wives -- They may see their children again : white attitudes toward separation -- Blue glass beads tied in a rag of cotton cloth : the search for family during slavery -- Information wanted : the search for family after emancipation -- Happiness too deep for utterance : reunification of families -- Epilogue. Help me to find my people : genealogies of separation.

Sommario/riassunto

After the Civil War, African Americans placed poignant ""information wanted"" advertisements in newspapers, searching for missing family members. Inspired by the power of these ads, Heather Andrea Williams uses slave narratives, letters, interviews, public records, and diaries to guide readers back to devastating moments of family separation during slavery when people were sold away from parents, siblings, spouses, and children. Williams explores the heartbreaking stories of separation and the long, usually unsuccessful journeys toward reunification. Examining the interior lives of the enslave



2.

Record Nr.

UNINA9910495694703321

Autore

Avalos Romero Job

Titolo

Le Bon Passage / / Danielle Bohler

Pubbl/distr/stampa

Pessac, : Presses Universitaires de Bordeaux, 2020

ISBN

979-1-03-000623-0

Descrizione fisica

1 online resource (422 p.)

Collana

Eidôlon

Altri autori (Persone)

BaudryPatrick

BelmontNicole

BohlerDanielle

BouchetPauline

BouyguesElodie

BrinkerVirginie

CalinAnca

CombetteCharles

Cristina PanzeraMaria

DebaisieuxRenée-Paule

Djéribi-ValentinMuriel

DuboisClaude-Gilbert

FoloppeRégine

FrayNelly

GaudyJean-Noël

James-RaoulDanièle

JaussiSophie

Jensen-RothSieghild

KatuszewskiPierre

KuonPeter

LhermitteAgnès

MagneÉlisabeth

MestreClaire

MilonAlain

PartenskyVérane

PérezChristophe

PuelBernard

RicoJosette

SoronAntony

Soggetti

Anthropology

mythe

deuil



rite

passage

secret

oubli

tombeau

survie

solitude

au-delà

bonne mort

figure culturelle

lien aux défunts

Lingua di pubblicazione

Francese

Formato

Materiale a stampa

Livello bibliografico

Monografia

Sommario/riassunto

Le Bon Passage, parcours inéluctable de la vie à la mort, parcours mystérieux qui irait, paradoxalement, de la mort à la vie : pour ce terme irréversible de l’existence, toute société élabore les rituels d’un rapport symbolique que doivent entretenir les vivants avec les morts. Du défunt au vivant qui le pleure, entre ceux qui restent et ceux qui disparaissent s’instaurent des liens. Par le surgissement d’un au-delà, par un contact que le désir anime sans cesse, par le dialogue inquiet mené avec ceux qui sont désormais muets, ayant franchi l’énigmatique étape, les rituels sociaux, les espaces dévolus au funéraire, les célébrations, les rituels d’art et d’écriture aménagent une relation essentielle avec les morts. Afin de leur assurer un Bon Passage dans un autre monde lointain, mais aussi de garantir la fermeté d’une transmission, essentielle à la vie. Ainsi les morts forment-ils un capital symbolique, assurant à ceux qui jouissent de la vie un pacte de paix et la certitude de richesses toujours maintenues.  Par les rituels collectifs ou intimes, toute relation avec le mort est sous-tendue par l’espoir que le passage sera heureux et bon, de part et d’autre des espaces respectifs. Car la mort n’est jamais une rupture : le choix d’un objet dont il semble encore si difficile de parler inscrit ce volume dans la tradition propre au LAPRIL. Point d’exclusion pour le disparu, mais une vie nouvelle et une intégration puissante : de la société visible des vivants à la société invisible des ancêtres, le dernier mot restera à la vie. Au terme d’un long travail symbolique, le flux de la vie, qui semblait aller vers la rupture, atteint en vérité une clôture vivante, et « la société, rentrée dans sa paix, peut triompher de la mort » (Robert Herz).