occasion de son départ de l’université par des chercheurs de disciplines variées retracent bien plus que le parcours intellectuel d’une historienne du Proche-Orient. Elles mettent en lumière l’apport croissant des sciences sociales, l’influence continue de terrains particuliers et des conflits de la région (Palestine, Liban), l’évolution des thèmes de recherche et celle des questionnements de la société sur l’histoire contemporaine et parfois très actuelle du Proche-Orient (Islam et modernité, place des femmes, formation et rôle de l’armée, printemps arabes). Avec ces études, c’est l’ensemble du Proche-Orient qui est abordé, de la Turquie à l’Arabie Saoudite et du xixe siècle à l’année 2014, dans un souci de dialogue constant entre l’histoire et les sciences sociales et humaines - dialogue qui a caractérisé le travail de Nadine Picaudou. |