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Record Nr.

UNINA9910330711303321

Autore

Amalou Thierry

Titolo

Les universités dans la ville : XVIe-XVIIIe siècle / / Thierry Amalou, Boris Noguès

Pubbl/distr/stampa

Rennes, : Presses universitaires de Rennes, 2019

ISBN

2-7535-6927-4

Descrizione fisica

1 online resource (254 p.)

Altri autori (Persone)

BelhosteBruno

CamJean-Luc Le

DammeStéphane Van

FrijhoffWillem

JuliaDominique

NoguèsBoris

RideauGaël

AmalouThierry

Soggetti

Community and college - History

Cities and towns - Europe - History

Universities and colleges - Social aspects - Europe - History

University towns - Europe

Lingua di pubblicazione

Francese

Formato

Materiale a stampa

Livello bibliografico

Monografia

Nota di contenuto

Hic et ubique terrarum. Écrire une histoire de l'université à l'échelle de la ville / Thierry Amalou, Boris Noguès -- Autonomie, monopole, concurrence : le facteur urbain dans la construction du réseau universitaire dans les Provinces-Unies / Willem Frijhoff -- Perdre ou gagner une université. Les enjeux locaux de la géographie universitaire française / Boris Noguès -- Un corps séparé. L'université et les pouvoirs urbains à Orléans aux XVIIe et XVIIIe siècles / Gaël Rideau -- Le poids de l'université dans la (petite) ville : un paradigme allemand. L'exemple d'Helmstedt 1576-1810 / Jean-Luc Le Cam -- Une Athènes du Nord? L'université d'Édimbourg au miroir de la ville au XVIIIe siècle. Un bilan historiographique / Stéphane Van Damme -- Les disputes académiques et l'espace public parisien au XVIe siècle / Thierry Amalou



-- Un espace public d'enseignement aux marges de l'univerité. Les cours publics à Paris à la fin du XVIIIe siècle et au début du XIXe siècle / Bruno Belhoste -- ; Conclusion : les nouvelles fonctions urbaines d'une université dominée / Boris Noguès -- ; Postface. Les universités dans la ville : une histoire en perspective / Dominique Julia.

Sommario/riassunto

Envisager l’histoire de l’université à l’échelle de la ville est loin de constituer une évidence. En effet, les savoirs, les hommes ou les grades de l’université ne peuvent se laisser enfermer dans le cadre étroit d’une cité, comme en atteste l’intense circulation des hommes, des livres ou des idées. L’ambition de cet ouvrage est pourtant de réinscrire l’université de l’époque moderne dans son environnement immédiat, de rompre avec l’image d’une institution « hors-sol ». Après tout, les universités restent assimilées par leurs statuts aux autres métiers urbains, les rapports avec le reste de la population sont quotidiens et l’enseignement ou la délivrance des grades représentent une activité économique qui intéresse la ville entière.  Ces traits généraux, valables dès le Moyen Âge, connaissent entre Renaissance et Lumières des transformations qui constituent l’objet de ce livre. Si l’université paraît de plus en dominée par la ville, de Paris à Édimbourg, d’Helmstedt à Leyde, de nouveaux usages animent les relations entre villes et universités. Professeurs et étudiants participent à l’introduction de nouveaux savoirs ou de nouvelles pratiques sociales. Ils ne manquent pas d’intervenir dans les débats politiques qui agitent les élites urbaines. La présence de l’université, partout défendue avec véhémence dans le cadre d’une concurrence sévère, renforce le capital symbolique des villes. À partir du choix central de l’échelle locale, l’ouvrage invite ainsi à revisiter les fonctions et la place de l’institution universitaire dans la ville à l’époque moderne.