1.

Record Nr.

UNINA990004265550403321

Autore

Christie, Agatha <1890-1976>

Titolo

Partners in crime / Agatha Christie

Pubbl/distr/stampa

Glasgow : Fontana/Collins, 1990

ISBN

0-00-617116-8

Edizione

[10. impr.]

Descrizione fisica

224 p. ; 18 cm

Collana

The Christie collection

Locazione

FLFBC

Collocazione

P.3 BR.C.2162

Lingua di pubblicazione

Inglese

Formato

Materiale a stampa

Livello bibliografico

Monografia

2.

Record Nr.

UNINA9910330710803321

Autore

Badalassi Nicolas

Titolo

En finir avec la guerre froide : La France, l’Europe et le processus d’Helsinki, 1965-1975 / / Nicolas Badalassi

Pubbl/distr/stampa

Rennes, : Presses universitaires de Rennes, 2018

ISBN

2-7535-5982-1

Descrizione fisica

1 online resource (442 p.)

Altri autori (Persone)

BozoFrédéric

Soggetti

History

Guerre froide

accords d'Helsinki

relations internationales

diplomatie

Lingua di pubblicazione

Francese

Formato

Materiale a stampa

Livello bibliografico

Monografia



Sommario/riassunto

À partir de 1965, l'URSS cherche à profiter de la politique de « détente, entente, coopération » lancée par le général de Gaulle auprès des pays du pacte de Varsovie pour obtenir, via une Conférence sur la sécurité européenne, le gel de l'ensemble des frontières du continent et la reconnaissance de la mainmise soviétique sur l'Europe de l'Est. Sauf que la France, partisane au contraire d'une détente censée aboutir au dépassement de l'ordre bipolaire issu de la guerre froide, n'entend pas entériner le statu quo politique et territorial européen. Dès 1969, Georges Pompidou décide de se servir du projet de conférence pour promouvoir sa vision de l'Europe : la conférence sur la sécurité et la coopération en Europe doit d'une part favoriser le rapprochement entre tous les peuples du continent et d'autre part encourager chaque nation à s'exprimer en son nom propre, en dehors des alliances militaires.  Lorsque trente-trois États européens, les États-Unis et le Canada se réunissent, de 1972 à 1975, pour négocier le contenu du futur acte final de la CSCE, les Français tentent, avec leurs partenaires de la Communauté européenne, de faire de la Conférence le prolongement multilatéral de la politique gaullienne de détente. Dans cette optique, ils veillent d'abord à ce que les frontières puissent être modifiées de façon pacifique : il s'agit de permettre à l'Allemagne d'être un jour réunifiée. Ils œuvrent également pour que la Conférence facilite la coopération culturelle et la circulation des personnes entre l'Est et l'Ouest, le but étant, selon le président Pompidou, de transmettre aux pays communistes le « virus de la liberté » et d'enfoncer un coin dans le système des blocs.